AIDE des personnes agees handicapées, illettrées et des Jeunes:

« Aide aux personnes en Difficulté » 

Maison des associations 

46, cours Gambetta 34 000 Montpellier 

E-mail : aidedifficult@yahoo.fr

 

  

 

                              

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ANALYSE DES PERSONNES HANDICAPÉES 

 

 

 

 

Vous présente Son catalogue concernant les 4 catégories sociales concernées les Handicapées

Vous y trouverez un Projet d’Activité détaillé ainsi que le Rapport d’Activité

Le Rapport Moral, les Comptes de Résultats, le Projet Prévisionnel. 

Des enquêtes approfondies, des Informations utiles, des guides, les sites de votre Région, de la ville, de l’agglomération, la copie de la Maquette de prévention contre la Canicule et bien d’autres documents :  

                                   

 

                                                                        

 

·        Les personnes handicapées : 

 

 

Les handicaps résultent d’une déficience qui limite ou interdit l’accomplissement d’un rôle considéré comme normal

 

Les déficiences peuvent avoir quatre origines : 

 

·        Une maladie 

·        Un accident 

·        Une anomalie génétique 

·        Le vieillissement. 

 

Les principaux types de déficiences sont : 

 

Type de déficience principale 

% de la population 

Exemples de déficiences 

Aménagements possibles 

 

 

·motrice 

 

 

 

3,4 

-maladie des muscles : (myopathie) 

-maladie du système nerveux : (sclérose en plaques) 

-lésion du système nerveux central ou périphérique : (tétraplégie, paraplégie) 

-maladie des articulations (tuberculose osseuse). 

-fauteuil roulant contrôle d’environnement (un boîtier électronique, commande à distance de l’ouverture des portes, des fenêtres, de la télévision) 

-commandes vocales, informatique, télétravail 

-aménagement du lieu de vie (sanitaire, fauteuil, monte escalier, …) 

·Sensorielle : 

-auditive 

-visuelle 

 

1,3 

2,8 

 

-surdité, malentendant 

-perte de vue 

 

Synthèse vocale par le biais d’un ordinateur 

 

 

Incidences sociales du handicap : 

 

L’intégration des handicapés constitue l’axe de la loi d’orientation de juin 1975. 

 

Mais malgré les aides institutionnelles (prise en charge des travaux d’aménagements dans les lieux publics, subventions aux entreprises à l’aménagement des postes de travail, services de soins…), plus les handicapés avancent en âge, plus ils rencontrent des difficultés : à partir de 12 ans, le poids du handicap pose des problèmes d’insertion scolaire. A l’âge adulte, les handicapés se heurtent à des difficultés d’emploi. 

 

La durée moyenne de chômage d’un handicapé est deux fois supérieure à celle des autres demandeurs d’emploi. 

 

Nous intervenons dans le domaine de l’emploi en les appuyant auprès de la Mairie, de la Région, de l’ ANPE et des entreprises. 

 

La loi du 10 juillet 1987 oblige les entreprises de plus de 20 salariés à embaucher plus de 6% de personnes handicapées. Mais le taux d’emploi reste largement inférieur à ce quota (de l’ordre de 3%). 

 

Les entreprises peuvent s’exonérer d’une partie (la moitié ou plus) de leur obligation d’emploi en passant des contrats de sous-traitance avec des établissements de travail protégé. Mais les places s’avèrent insuffisantes et les ateliers protégés subissent la concurrence des ateliers des prisons. 

 

 

 

 

 

 

Dénonciation des discriminations par les Handicapés héraultais : 

 

« Les discriminations, on en rencontre tous les matins. » Fer de lance de l’amélioration de l’accessibilité des personnes âgées dans les lieux publics, notre association élargit le spectre de ses indignations et part en guerre contre toutes les discriminations pénalisant les personnes en fauteuil et nous pouvons vous garantir que ses discriminations  sont nombreuses. 

 

A ce titre, une opération de sensibilisation a été menée par l’APF qui est une association de paralysés de France, c’est dans une station service que l’opération a été menée. 

 

Sans toutefois provoquer une gène dans la distribution de carburant. « A quoi ça sert d’avoir  une voiture, d’être indépendant si on ne peut pas faire le plein », a fait remarquer une manifestante devant les automobilistes. 

 

Personnel absent ou très occupés, caisse de paiement par carte surélevée donc inaccessibles…les obstacles sont incontournables à moins de changer les mentalités. 

 

« Changeons de regard », car  le handicap serait la première cause de discrimination en France. 

 

Selon un recensement approximatif dans l’aire montpelliéraine, une seule station- service automatisée est actuellement accessible pour les personnes en fauteuil. « Il faut se fidéliser à une station pour être servi. On ne peut donc pas faire jouer les règles de la concurrence », car la réglementation en vigueur favorise l’accès aux handicapés pour ce type de service n’est pas toujours respectée. 

 

On a choisi le problème des pompes car beaucoup d’adhérents nous l’on fait remonter, les discriminations directes- emploi, logement-et les discriminations indirectes dont sont victimes les handicapés. 

 

 

Ce sont des formes subtiles et insidieuses d’exclusion .On  se trouve dans une situation ou, du fait d’un handicap, on ne peut pas avoir le même accès que celui qui marche. 

 

Chaque département était invité à décliner ces difficultés d’accès aux services publics ou Marchands. L’opération menée a finalement débouché sur une discussion franche avec le gérant des pompes, pas franchement heureux d’avoir servi d’exemple 

A l’issue de la rencontre avec les gérants, une délégation a toutefois obtenu l’assurance qu’un  Numéro de téléphone sera mis à disposition des personnes en fauteuil souhaitant venir et y faire Le plein. 

 

Le CCAS propose plusieurs solutions pour les handicapés, extrait : 

 « L’enjeu de l’accessibilité n’est autre que celui de l’intégration de la personne handicapée dans la vie de la cité. Car pouvoir se déplacer, se loger est une condition essentielle de l’exercice de la citoyenneté. 

Pour mieux se déplacer 

La Ville de Montpellier et son agglomération sont très attentives aux conditions de vie des personnes handicapées. Afin de faciliter leurs déplacements, des aménagements spécifiques permettent une grande accessibilité à l’espace urbain et aux transports. 

Les transports urbains accessibles 

La majorité des bus et des rames de tramway sont accessibles pour toutes formes d’handicap. Les stations ont également été aménagées pour le confort des personnes en fauteuil roulant et des non-voyants. 

Le CCAS instruit les demandes d’abonnements aux transports en commun de l’agglomération de Montpellier, qui permet selon les cas de bénéficier gratuitement d’un forfait annuel. 

 

 

Le GIHP 

Service spécialisé de transports (30 véhicules), le GIHP associe toutes les personnes handicapées autour d’un objectif fort : l’insertion dans la société, en milieu ordinaire de vie.

 

Il se bat quotidiennement pour la reconnaissance de la personne handicapée. 


Le service est à la disposition des personnes handicapées, à leur demande, de 7h à 24h et 7 jours sur 7. 

Le stationnement 

La Ville de Montpellier multiplie les places de stationnement réservées aux personnes handicapées dans toute la ville et veille à l’accessibilité de la voirie communale. 

 

L’aménagement urbain 

En partenariat avec les autres services de la Ville et les associations de personnes handicapées, le CCAS travaille à l’amélioration de l’accessibilité de l’espace urbain. 

Le CCAS participe également à la commission consultative départementale de sécurité et d’accessibilité qui émet un avis à toute demande de travaux ainsi qu’à la délivrance du permis de construire 

  

 

CONCLUSION : 

 

Grâce aux lois de juin 1975 et celle de juillet 1987, les handicapés ont pu être intégrés et insérés dans les entreprises et ce, grâce aux politiques. Nous voulons apporter des services administratifs, intervenir, les diriger, les écouter, leur apporter de la chaleur  et de l’amitié, les aider dans leurs démarches. 

Notre association veut leur expliquer qu’ils ne sont ni un poids ni des exclus mais qu’ils peuvent être un apport  pour la société. 

 

 

 

Les handicaps résultent d’une déficience qui limite ou interdit l’accomplissement d’un rôle considéré comme normal

 

Les déficiences peuvent avoir quatre origines : 

 

·        Une maladie 

·        Un accident 

·        Une anomalie génétique 

·        Le vieillissement. 

 

Les principaux types de déficiences sont : 

 

Type de déficience principale 

% de la population 

Exemples de déficiences 

Aménagements possibles 

 

 

·motrice 

 

 

 

3,4 

-maladie des muscles : (myopathie) 

-maladie du système nerveux : (sclérose en plaques) 

-lésion du système nerveux central ou périphérique : (tétraplégie, paraplégie) 

-maladie des articulations (tuberculose osseuse). 

-fauteuil roulant contrôle d’environnement (un boîtier électronique, commande à distance de l’ouverture des portes, des fenêtres, de la télévision) 

-commandes vocales, informatique, télétravail 

-aménagement du lieu de vie (sanitaire, fauteuil, monte escalier, …) 

·Sensorielle : 

-auditive 

-visuelle 

 

1,3 

2,8 

 

-surdité, malentendant 

-perte de vue 

 

Synthèse vocale par le biais d’un ordinateur 

 

 

Incidences sociales du handicap : 

 

L’intégration des handicapés constitue l’axe de la loi d’orientation de juin 1975. 

 

Mais malgré les aides institutionnelles (prise en charge des travaux d’aménagements dans les lieux publics, subventions aux entreprises à l’aménagement des postes de travail, services de soins…), plus les handicapés avancent en âge, plus ils rencontrent des difficultés : à partir de 12 ans, le poids du handicap pose des problèmes d’insertion scolaire. A l’âge adulte, les handicapés se heurtent à des difficultés d’emploi. 

 

La durée moyenne de chômage d’un handicapé est deux fois supérieure à celle des autres demandeurs d’emploi. 

 

Nous intervenons dans le domaine de l’emploi en les appuyant auprès de la Mairie, de la Région, de l’ ANPE et des entreprises. 

 

La loi du 10 juillet 1987 oblige les entreprises de plus de 20 salariés à embaucher plus de 6% de personnes handicapées. Mais le taux d’emploi reste largement inférieur à ce quota (de l’ordre de 3%). 

 

Les entreprises peuvent s’exonérer d’une partie (la moitié ou plus) de leur obligation d’emploi en passant des contrats de sous-traitance avec des établissements de travail protégé. Mais les places s’avèrent insuffisantes et les ateliers protégés subissent la concurrence des ateliers des prisons. 

 

 

 

 

 

 

Dénonciation des discriminations par les Handicapés héraultais : 

 

« Les discriminations, on en rencontre tous les matins. » Fer de lance de l’amélioration de l’accessibilité des personnes âgées dans les lieux publics, notre association élargit le spectre de ses indignations et part en guerre contre toutes les discriminations pénalisant les personnes en fauteuil et nous pouvons vous garantir que ses discriminations  sont nombreuses. 

 

A ce titre, une opération de sensibilisation a été menée par l’APF qui est une association de paralysés de France, c’est dans une station service que l’opération a été menée. 

 

Sans toutefois provoquer une gène dans la distribution de carburant. « A quoi ça sert d’avoir  une voiture, d’être indépendant si on ne peut pas faire le plein », a fait remarquer une manifestante devant les automobilistes. 

 

Personnel absent ou très occupés, caisse de paiement par carte surélevée donc inaccessibles…les obstacles sont incontournables à moins de changer les mentalités. 

 

« Changeons de regard », car  le handicap serait la première cause de discrimination en France. 

 

Selon un recensement approximatif dans l’aire montpelliéraine, une seule station- service automatisée est actuellement accessible pour les personnes en fauteuil. « Il faut se fidéliser à une station pour être servi. On ne peut donc pas faire jouer les règles de la concurrence », car la réglementation en vigueur favorise l’accès aux handicapés pour ce type de service n’est pas toujours respectée. 

 

On a choisi le problème des pompes car beaucoup d’adhérents nous l’on fait remonter, les discriminations directes- emploi, logement-et les discriminations indirectes dont sont victimes les handicapés. 

 

 

Ce sont des formes subtiles et insidieuses d’exclusion .On  se trouve dans une situation ou, du fait d’un handicap, on ne peut pas avoir le même accès que celui qui marche. 

 

Chaque département était invité à décliner ces difficultés d’accès aux services publics ou Marchands. L’opération menée a finalement débouché sur une discussion franche avec le gérant des pompes, pas franchement heureux d’avoir servi d’exemple 

A l’issue de la rencontre avec les gérants, une délégation a toutefois obtenu l’assurance qu’un  Numéro de téléphone sera mis à disposition des personnes en fauteuil souhaitant venir et y faire Le plein. 

 

Le CCAS propose plusieurs solutions pour les handicapés, extrait : 

 « L’enjeu de l’accessibilité n’est autre que celui de l’intégration de la personne handicapée dans la vie de la cité. Car pouvoir se déplacer, se loger est une condition essentielle de l’exercice de la citoyenneté. 

Pour mieux se déplacer 

La Ville de Montpellier et son agglomération sont très attentives aux conditions de vie des personnes handicapées. Afin de faciliter leurs déplacements, des aménagements spécifiques permettent une grande accessibilité à l’espace urbain et aux transports. 

Les transports urbains accessibles 

La majorité des bus et des rames de tramway sont accessibles pour toutes formes d’handicap. Les stations ont également été aménagées pour le confort des personnes en fauteuil roulant et des non-voyants. 

Le CCAS instruit les demandes d’abonnements aux transports en commun de l’agglomération de Montpellier, qui permet selon les cas de bénéficier gratuitement d’un forfait annuel. 

 

 

Le GIHP 

Service spécialisé de transports (30 véhicules), le GIHP associe toutes les personnes handicapées autour d’un objectif fort : l’insertion dans la société, en milieu ordinaire de vie.

 

Il se bat quotidiennement pour la reconnaissance de la personne handicapée. 


Le service est à la disposition des personnes handicapées, à leur demande, de 7h à 24h et 7 jours sur 7. 

Le stationnement 

La Ville de Montpellier multiplie les places de stationnement réservées aux personnes handicapées dans toute la ville et veille à l’accessibilité de la voirie communale. 

 

L’aménagement urbain 

En partenariat avec les autres services de la Ville et les associations de personnes handicapées, le CCAS travaille à l’amélioration de l’accessibilité de l’espace urbain. 

Le CCAS participe également à la commission consultative départementale de sécurité et d’accessibilité qui émet un avis à toute demande de travaux ainsi qu’à la délivrance du permis de construire 

  

 

CONCLUSION : 

 

Grâce aux lois de juin 1975 et celle de juillet 1987, les handicapés ont pu être intégrés et insérés dans les entreprises et ce, grâce aux politiques. Nous voulons apporter des services administratifs, intervenir, les diriger, les écouter, leur apporter de la chaleur  et de l’amitié, les aider dans leurs démarches. 

Notre association veut leur expliquer qu’ils ne sont ni un poids ni des exclus mais qu’ils peuvent être un apport  pour la société. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

RAPPORT 

 

 

D’ACTIVITÉ 

 

 

(Exercice 2006) 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

AIDE AUX PERSONNES HANDICAPÉES : 

 

 

 

 

 

 1. Personnes handicapées : 

 

Nos actions se sont développées et pour cette catégorie, nous avons répondu à de Très nombreux appels. Certaines personnes âgées avaient simplement besoin d’écoute et de compagnie. 

 

Nos Bénévoles et nos employés se sont déplacés. Pour d’autres, elles avaient besoin qu’on s’occupe d’elles, la communication. 

 

 

Nos services étant gratuits, nous n’avons pas manqué de recevoir des appels. Etant donné leurs handicaps et leur age avancé, nous n’avons reçu que peu de visite. 

 

 Nous avons aussi aidé les  personnes âgées dans leurs démarches administratives tels que remplir leurs documents. 

 

 

Grâce à notre équipe, beaucoup de personnes âgées peuvent se maintenir à domicile : Dès qu’elles ont besoin d’un réel service, nous la mettons en contact avec un de nos Bénévoles. 

 

 

Les personnes handicapées, isolées, sans famille et sans amis ont réalisés leur souhait les plus cher, celui d’être écouté, aidé. 

 

Elles sortent de leur mutisme, cela est perceptible à travers leur sourire qu’elles ne possédaient auparavant. 

 

Elles ont retrouvé goût à la vie et dorénavant, certaines personnes âgées portent un regard positif sur leur avenir. 

 

Une certaine amitié se sont crée au point que nous avons pris une place importante. Cela prouve que nos actions bénévoles sont utiles : 

 

                   

 

 

                      « L’amitié n’a pas de prix et nos Services sont gratuits. » 

 

 

 

 

 

Conclusion : 

 

 

Nous avons fait notre bilan :  

 

Cette catégorie a été satisfaite de nos services. 

 

Ces personnes  sortent de leur isolement. Monsieur FRECHE, président de la Région a décidé de nous octroyer une subvention de 5000 euros pour 2005. 

 

Nous avons pu donc  agir  sur un long terme

 

 Monsieur FRECHE, président de Région, Madame MANDROUX, Maire de Montpellier sont à l’écoute des citoyens de cette ville et nous ont félicités pour nos actions. 

 

Pourtant certains pouvoirs publics refusent d’aider les associations sérieuses alors que nous oeuvrons pour le bien de la société. 

 

Nous souhaitons que le Conseil Général et l’ÉTAT participe au projet et au développement de notre association en nous accordant une subvention de fonctionnement pour l’année 2007. 

 

                    

                     

 

                  

 

 

 

   2-Les personnes handicapées : 

 

Nous avons reçu des appels et des courriers de plusieurs personnes handicapées qui rencontraient des difficultés administratives diverses. D’autres nous contactaient simplement pour Communiquer avec nous, pour nous encourager dans nos objectifs et aussi pour Avoir un peu de réconfort. 

 

                  

                    CONCLUSION : 

 

Chaque année nous constations que nos actions sont d’un grand secours. 

 

Grâce à notre équipe, constatons l’utilité de nos services. 

 

Nous leur avons fait réaliser qu’être une personne handicapée ne signifie pas être une charge pour la société mais plutôt un apport. 

 

 

            

 

 

 

 

 

 

 

 

 

RAPPORT 

 

 

MORAL 

 

 

(Exercice 2006) 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ACTIVITÉ DE L’ASSOCIATION 

 

 

 

Année 2006 

 

 

Depuis sa création le 15 septembre 1999, notre association « Aide aux personnes en Difficulté » fonctionne de mieux en mieux et cela grâce à la Région, et à la ville de Montpellier 

 

 

Tous ensembles, membres du bureau, bénévoles et adhérents, pouvons être fiers du travail accompli par notre association. A travers l’aide apportée aux personnes  handicapées . 

 

 

Quelle en est la raison ? 

 

La Région à travers Monsieur FRECHE qui en est le président nous a accordée une subvention de 5000€ pour le fonctionnement de notre association, depuis 1999, alors que Monsieur FRECHE était Maire, nous avons toujours pu compter sur ses appuis et ses soutiens, c’est vraiment un homme de terrain. 

                 

               Nous remercions également Madame MANDROUX, Maire de Montpellier qui nous accorde 

               Une subvention de fonctionnement de 2750 €. 

                 

Grâce au concours de nos élus, les catégories que nous aidons ne peuvent qu’être satisfaites, et les Objectifs fixés  sont presque tous atteints et cela nous donne de l’élan dans nos actions. 

 

Par ailleurs, nous avons déjà détaillé les raisons qui nous ont poussé à les aider dans le Projet d’activité 2007. 

 

Les appels téléphoniques, les demandes d’aide  ont été quantitatifs ; Les membres et les bénévoles se sont occupés qualitativement de ces personnes. Ils leur ont apporté l’aide nécessaire. 

 

Nous leur avons promis un service rapide, efficace et gratuit à travers nos publicités, et nous n’avons pu les satisfaire efficacement. 

 

Il n’y a pas de recette miracle pour que  les personnes handicapées, illettrée s soient aidées. 

 

C’est la multiplication des outils internes et externes : 

 

Soutien, accompagnement, médiation, suivi individuel, aide qui permettent de lutter efficacement et de donner à toutes ces personnes les moyens de surmonter leurs  problèmes et s’épanouir. 

 

L’association « Aide aux personnes en Difficulté » est maintenant rodée ; A nous et aux collectivités impliquées de la conserver et de l’améliorer. 

 

L’année 2006 a été marquée par un certain nombre de problèmes matériels : informatique, et de véhicule  indispensable pour les déplacements et une aide financière plus importante pour atteindre certains objectifs. 

 

Concernant les problèmes de budget, disons que notre inquiétude provient de l’écart entre le prévisionnel et la réalité des subventions obtenues. 

 

 

Pour maintenir notre dispositif et le développer, il faudrait atteindre au moins un montant  de. : 

 

15 000 euros 

 

Il faut une réaction vigoureuse, une interpellation de nos financeurs ou d’autres collectivités  concernées par cette catégorie de personne dont nous nous occupons. 

 

CONCLUSION : 

 

Nous avons donc détaillé les actions positives que nous avons menées et les difficultés  que rencontrent quotidiennement les personnes Agées. 

 

La cause principale est que nous n’avons pas pu obtenir les subventions de fonctionnement  nécessaires au bon fonctionnement de toutes nos activités. 

 

Pourtant, des administrations nous ont promis des aides financières comme l’état que nous attendons TOUJOURS et pourtant nous savons qu’elles font de leur mieux. 

 

Seule la ville avec son maire Madame Mandroux a augmenté notre subvention et nous en sommes très reconnaissant. 

 

Nous avons l’ambition de développer nos services mais cela ne peut aboutir sans des subventions plus importantes, ce qui nous importe dans l’immédiat c’est l’aide apportée à ces gens. 

 

Il faut une réaction vigoureuse, une interpellation de nos financeurs et d’autres collectivités concernées. 

 

C’est bien à eux de décider et de prendre en compte le fait que notre association agit pour le bien Public et, en définitive, fait accomplir aux Finances Publiques des Economies. 

 

En définitive, nous comptons sur votre concours pour que  notre association se développe. Et par-là  continuer à intervenir pour  les personnes  Handicapées. 

 

 

 

 

 

 

 

                  

 

Notre but est d’améliorer la vie quotidienne des personnes handicapées de notre ville et de notre département et notre Région : les aider à dans leur démarche face à l’emploi, dans leur recherche de logement, les sortir des difficultées.

 

Nous voulons leur faire comprendre que les choses ne changeront en se taisant et en s’isolant mais que les choses changeront dans ce pays par le vote, il faut que les personnes handicapées se mobilisent et aillent voter pour éviter le pire aux élections présidentielles.

 

Il faut remotiver nos handicapés qui sont actuellement trop isolés, il faut cesser cette hypocrisie et sortir de l’exclusion.

 

Bien que nous n’avons pas perçu de subvention de fonctionnement de la part de la Région cette année alors qu’en 2005, nous avons obtenus 5000 €, la Région reste tout de  même notre principal partenaire du fait de son président, monsieur Georges FRECHE, qui nous a compris et soutenus par le passé.

 

Cette année, nous demandons une subvention de fonctionnement en spécifiant le rôle de notre association envers chaque catégorie et ici pour les jeunes.

 

Association « Aide aux personnes en Difficulté » 

Maison des associations 

46, cours Gambetta 

  34 000 Montpellier 

                                                  Tél. 06.63.33.80.88 

 

    E-mail : aidedifficult@yahoo.fr 

 

      http : // aidedifficult-unblog.fr/ 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                    
LA CATÉGORIE DES JEUNES 

ET SES DIFFICULTÉS DANS LEUR RECHERCHE D’EMPLOI, DE LOGEMENT, DE FORMATION 

            ET LEUR PROBLÈMES DE SANTÉ. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous présente Son catalogue concernant la catégorie sociale concernée :  les Jeunes : 

 

Vous y trouverez un Projet d’Activité détaillé ainsi que le Rapport d’Activité

Le Rapport Moral, les Comptes de Résultats et le Compte prévisionnel ainsi que ses documents et annexes. 

 

Des enquêtes approfondies, des Informations utiles, des guides, les sites de votre Région, de la ville, de l’agglomération:  

 

 

                                                    

 

 

 

SOMMAIRE 

 

 

 

 

 

 

 

1.   PROJET D’ACTIVITÉ 2007 : DESCRIPTIF DES ACTIONS ET MISSIONS A MENER. 

 

 

2. RAPPORT D’ACTIVITÉ DE L’EXERCICE 2006. 

INFORMATIONS ET GUIDE SUR LE SITE DE NOS 

PARTENAIRE REGION ET VILLE. 

 

 

3. COMPTE DE RESULTAT ET BILAN FINANCIER 

2006. 

 

 

4. BUDGET PREVISIONNEL GENERAL DE LA          STRUCTURE POUR L’EXERCICE  2007. 

 

 

 

 

 

 

 

 

PROJET 

 

D’ACTIVITÉ

 

Descriptif des actions 

 

Et 

 

Missions pour 2007 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PROJET D’ACTIVITÉ 2007 

 

 

 

 

 

                         

                                                                                                                          

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’association « Aide aux Personnes en difficulté » a été crée le 15 septembre 1999. 

 

Les membres du bureau ont apporté leurs services, leurs idées, leurs connaissances et leur temps, dans le but d’améliorer la vie quotidienne de 4 catégories sociales qui sont, comme nous le constatons tous les jours, isolés, incomprises et en difficultés et sans appuis. 

 

 

           Catégorie concernée 

 

·        Les jeunes. 

 

 

C’est une enquête approfondie sur le terrain qui nous a amené à aider, écouter et servir ces personnes .Suite à de nombreux contacts, nous ne pouvions pas rester les bras croisés : notre conscience et notre inquiétude  nous ont poussées à AGIR. 

 

 

Descriptif de La catégorie ciblée et les raisons qui nous ont poussées à  les aider : 

 

 

 

 

ANALYSE DES JEUNES : 

 

 

            Le nombre de demandeurs d’emploi est passé à plus de 3 millions, la situation devient très préoccupante pour les jeunes qui sont 615 000 à pointer à L’ A.N.P.E 

 

-les facteurs démographiques : 

 

 Hausse de la population active, en effet, entre 150 000 et 250 000 se présentent chaque année sur le marché du travail. 

 

-Le progrès technologique : automatisation des usines, informatisation, sous-qualification par rapport aux nouveaux métiers. 

 

-Les rigidités du marché du travail : la pression des syndicats, les difficultés de licenciements, les rigidités d’organisation du temps de travail, l’absence de flexibilité des salaires, le poids des charges sociales sont autant de facteurs qui dissuadent les entreprises à embaucher du personnel. 

 

-La récession : l’affaiblissement des rythmes de croissance, ajouté aux progrès techniques réduit le nombre d’emplois nécessaires. 

 

-La concurrence internationale : les délocalisations industrielles et la montée en puissance des pays en développement à faibles salaires seraient une autre cause du chômage des jeunes. 

 

 

LES CONSÉQUENCES DU CHOMAGE DES JEUNES : 

 

-La stagnation économique : le coût du chômage dépasse les 50 milliards d’euros. 

 

-L’exclusion d’une frange importante de la population : monté de la criminalité, De la toxicomanie, de l’alcoolisme et de la clochardisation et du communautarisme. 

 

-Le mauvais climat social : 

 

 Insécurité face à l’avenir, agression, vol. 

 

Le travail est considéré comme un lien social qui donne des moyens de subsistance bien sur, mais aussi une reconnaissance sociale, une utilité, un sentiment d’appartenance, une place dans la société. 

 

Le travail rythme aussi la journée, voire l’année si l’on tient compte des grands départs en vacances. 

 

Une jeune sans emploi se trouve donc confrontée à des problèmes financiers et psychologiques. Elle a le sentiment de perdre son statut social et ses repères dans le temps. 

 

SOLUTIONS : 

 

La ville de Montpellier a mis en place un dispositif (extrait) : 

 

 

« Montpellier à 100 % 

              

            Avec l’Espace Montpellier Jeunesse, les jeunes ont à leur disposition une vitrine et un lieu ressources de la vie montpelliéraine : offres de jobs, logements, stages, séjours à l’étranger, infos métiers, actualité culturelle et sportive, entretiens personnalisés avec des juristes… 

            Mais aussi toute l’info sur les Bourses Initiatives Jeunes, la Carte Eté Jeunes, le bus des discothèques (l’Amigo), le Salon du Logement Etudiant, les tarifications étudiantes. 

 

 Nous souhaitons mettre en œuvre une structure visant à guider les jeunes d’abord vers des formations adéquates, vers des apprentissages pour certains. » 

 

Notre but est de favoriser l’insertion professionnelle, nous travaillerons donc avec l’ANPE et nous placerons dans notre local une sorte de documentation tel que des annonces tirées du TOP HEBDO, du Midi Libre. 

 

Nous souhaitons aussi nous mettre en relation avec des entreprises afin de décrocher des emplois et aussi des formations. 

Nous aiderons aussi les jeunes chômeurs  à améliorer leur qualification en les dirigeant vers des centres de formation. 

 

Actualité : notre Région lutte contre la précarité et pour l’emploi des jeunes : voir ci-dessous : 

 

 « Une première en France. 

 

Contre la précarité et le chômage, la Région crée l’équivalent de 106 postes à temps plein

 

 Elle financera seule les 11,5 millions d’euros nécessaires par an et répondra ainsi aux besoins des lycées jusque là ignorés par l’Etat. « Nous pouvons le faire», a déclaré Georges Frêche

Une mesure inédite en France : 

 la Région Languedoc-Roussillon prévoit la titularisation des 422 emplois aidés (contrats emploi solidarité CES et contrats emploi consolidé CEC) personnels techniques des lycées, dès lors que les décrets d’application de la loi de décentralisation le permettent. 

Georges Frêche, président du Conseil régional, a annoncé que sa majorité supprimerait la précarité dans les établissements du second degré, soulignant que : « parce ce que nous sommes de gauche, nous refusons que cette situation perdure ». 

Les personnels concernés par cette mesure assurent des missions techniques pour le cadre de vie des lycéens. 

Leurs 422 postes à temps partiel (équivalent à 316 temps complet) deviennent de fait 422 postes à plein temps, soit pas moins de 106 créations nettes de postes à plein temps ! 

La Région financera seule les 11,5 millions d’euros nécessaires par an et répondra ainsi aux besoins des lycées jusque là ignorés par l’Etat. 

« Nous pouvons le faire», a déclaré Georges Frêche. « C’est pour cette politique-là que l’on a augmenté les impôts ». 

Cette mesure pourrait intervenir au moment où le transfert des TOS sera effectif. 

Je vous invite à aller sur le site de la RÉGION LANGUEDOC-ROUISSILLON, on propose un momento de l’apprentissage et de formation pour les jeunes, n’oublier pas que la Région finance les formations pour les jeunes. »   

 

 (Extrait tiré du site de la Région  dans le but de démontrer que des actions sont menées par la Région présidée par Monsieur FRECHE.) 

 

 

 

 

Concernant les apprentissages ce qui est dit sur le site : 

 

« Etre apprenti c’est se former pour acquérir un diplôme ou un  titre homologué (du CAP au niveau BAC + 5) tout en étant rémunéré dans le cadre d’un contrat d’apprentissage.

En entrant en apprentissage, vous vous engagez à travailler dans l’entreprise qui vous a embauché et à suivre la formation dispensée au Centre de Formation d’Apprentis et à vous présenter à l’examen. L’entreprise s’engage à vous transmettre un savoir-faire et à vous apprendre son métier. Elle vous verse un salaire et vous fait bénéficier des avantages de tous les salariés. 

            Comment devient-on apprenti ? 

              Avant tout, vous devez déterminer le métier que vous souhaitez exercer en fonction de vos goûts, de vos aptitudes, mais aussi de la situation du marché du travail.
Pour ce faire il est important de se rendre dans un lieu d’information et d’orientation (Espaces Formation, Permanences d’accueil, d’information et d’orientation (PAIO), Missions Locales, Centres d’Information et d’Orientation, points A, etc.…). Là, vous pourrez discuter avec des professionnels qui sont à votre disposition pour mieux vous aider à définir votre projet et vous accompagner dans vos démarches.
La liste des principaux organismes d’information en Languedoc-Roussillon figure à la fin du fascicule.
Les CFA sont également en mesure d’accompagner votre projet et de vous guider dans votre recherche. 

            Comment trouver une entreprise ? 

              Dans un premier temps, il importe de repérer les entreprises susceptibles de correspondre au métier que vous souhaitez exercer.
Les Centres d’Aides à la Décision des Chambres de Métiers, les Points A des Chambres de Commerce et d’Industrie, les Chambres d’Agriculture pourront vous informer et éventuellement vous recommander auprès des employeurs. Mais c’est à vous de faire les démarches, soit par téléphone, soit en envoyant votre curriculum vitae et une lettre de motivation, suivie de rendez-vous pendant lesquels vous devrez faire valoir vos connaissances, vos diplômes éventuels et surtout votre motivation.
Les contrats d’apprentissage étant signés entre le 1er juillet et le 30 novembre, il est préférable de commencer les recherches bien avant le 1er juillet. 

            Quel est le rôle de l’apprenti dans l’entreprise ? 

               L’apprenti effectue des tâches en liaison avec sa formation et perçoit un salaire. Son employeur désigne une personne qui est responsable de sa formation. 

            Il s’agit du Maître d’Apprentissage. Sa mission consiste à accompagner l’apprenti, à le guider dans la réalisation des tâches et à lui servir de référent durant la durée du contrat. 

Un livret d’apprentissage assurera le lien entre le Maître d’Apprentissage et l’équipe enseignante du CFA. 

Le temps passé en entreprise représentera entre 50 % et 75 % du temps de  travail  selon  le  diplôme  préparé.
Comme tout salarié, l’apprenti respecte le règlement intérieur et les conditions de travail de l’entreprise. 

 

            Qu’est ce qu’un Centre de Formation d’Apprentis ? 

              Un CFA est un établissement de formation géré par une Chambre de Commerce et d’Industrie, une Chambre de Métiers, une organisation professionnelle, une association ou bien rattaché à une commune, une école,  un lycée  ou  une université. Une section d’apprentissage est ouverte, pour la durée d’un cycle de formation, dans un lycée, une université ou un autre établissement d’enseignement. 

           A quel moment peut-on s’orienter vers l’apprentissage ? 

              L’apprentissage peut s’entreprendre à tous niveaux de formation. Il est possible de choisir parmi tous les diplômes professionnels ou les titres homologués (CAP, BEP, BP, Mention Complémentaire, Bac Pro, BTS, DUT, Diplômes d’Ingénieurs). Environ 207 diplômes différents sont proposés par apprentissage en Languedoc-Roussillon dont plus de 47 diplômes de l’enseignement supérieur. 

           A quel âge peut-on devenir apprenti ? 

              De 16 à 25 ans (26 ans non révolus). Dès 15 ans, si une classe de troisième ou une classe préparatoire à l’apprentissage a été effectuée. 

           Comment  se passe la formation au CFA ? 

              Au CFA l’apprenti suit des cours de technologie ainsi que des travaux pratiques. Il suit également des cours d’enseignement général (mathématiques – français – langue étrangère). Les heures de cours sont réparties différemment selon les CFA ; une semaine sur trois à une semaine sur deux selon les métiers préparés. L’apprenti doit donc parfois réviser ses cours après sa journée de travail. Dans la plupart des CFA, des cours de remise à niveau ou de soutien sont mis en place pour donner à chacun les meilleures chances de réussite. 

            

 

            Comment s’inscrire dans un CFA ? 

             C’est l’affaire de l’employeur. L’inscription dans un CFA ou une section d’apprentissage est obligatoire pour valider le contrat d’apprentissage. L’employeur doit donc s’assurer, avant de signer un contrat de travail, qu’un CFA puisse accueillir son apprenti pour préparer le diplôme le plus en rapport avec son niveau et l’activité professionnelle de l’entreprise. La période d’inscription en CFA est fixée du 1er juin au 30 novembre. Il faut donc s’inscrire assez tôt car les places sont limitées. Des dérogations peuvent être obtenues en dehors de cette période mais à titre exceptionnel. Il est également possible de signer un contrat d’orientation qui permettra au jeune de se conforter dans son choix, en se familiarisant avec l’alternance. 

             L’examen : 

               L’entreprise est tenue d’inscrire l’apprenti à l’examen.
Celui-ci passe les examens dans les mêmes conditions que les élèves de lycées professionnels ou technologiques, ou les étudiants pour les formations supérieures. Dans le cas d’un échec, le contrat d’apprentissage peut, si l’employeur en est d’accord, être prolongé d’un an dans la même entreprise ou donner lieu à un nouveau contrat dans une autre entreprise. 

             Combien de temps dure le contrat ? 

              Le contrat est généralement de deux ans mais peut varier selon le niveau initial de l’apprenti et le diplôme préparé entre 1 et 3 ans. 

            Quels sont les horaires de travail de l’apprenti ? 

              Le temps de travail en entreprise doit être conforme à la durée légale pour le secteur ou le métier considéré prévue par la convention collective. L’apprenti doit se renseigner auprès de son employeur et du CFA. Le temps de formation en CFA est considéré comme du temps de travail.
En cas de maladie, d’accident de travail, d’arrêt de travail, l’apprenti bénéficie des remboursements d’indemnités journalières de la Sécurité Sociale comme tout salarié.
Les parents peuvent percevoir les allocations familiales jusqu’à ses 20 ans s’il gagne moins de 55 % du SMIC.

La rémunération est calculée en pourcentage du SMIC, en fonction de l’âge de l’apprenti. 

           

 

            De quels avantages peut bénéficier l’apprenti ? 

             Certains CFA mettent à sa disposition un service de restauration et d’hébergement. Ces renseignements peuvent être obtenus auprès des CFA  concernés.
Lorsqu’un apprenti se rend dans son CFA, il peut bénéficier d’une réduction de la SNCF sur son trajet Domicile / CFA. Un apprenti qui suit une formation d’enseignement supérieur et qui a une carte d’étudiant peut bénéficier de la « carte horizon études » qui, grâce à la prise en charge de la Région Languedoc-Roussillon, lui  permet de bénéficier de 50% de réduction. Une réduction de 75% peut également être appliquée aux apprentis qui utilisent un T.E.R. pour se rendre sur leur lieu de travail grâce à un abonnement « horizon travail ». Se renseigner auprès d’une gare SNCF. 

                                                                                                         

            De quels avantages peut bénéficier l’employeur ? 

              Exonérations : 


-de l’ensemble des cotisations patronales et salariales s’il est inscrit au registre des métiers ou s’il occupe 10 salariés au plus (apprentis non compris)
-des cotisations patronales et salariales de sécurité sociale s’il occupe plus de 10 salariés. 

Aides :
- à l’embauche, réservée aux entreprises de 20 salariés et moins, d’un montant de 915 € versé à l’issue de la période d’essai, pour l’embauche d’un jeune non titulaire d’un diplôme sanctionnant le second cycle de l’enseignement secondaire général, technologique ou professionnel, sauf CAP ou BEP ou titre homologué de niveau équivalent. A compter de 2003, cette aide est versée par la Région.
- l’aide au soutien de formation qui était versée par l’Etat pour les contrats signés jusqu’en 2002 et qui sera versée par la Région pour les contrats signés à partir de 2003 fera l’objet d’une réflexion dans le cadre des textes réglementaires à paraître. » 

 

            LA RÉGION AIDE LES JEUNES SOUHAITANT TRAVAILLER DANS LE DOMAINE SANITAIRE ET SOCIAL EN LEUR OCTROYANT UNE BOURSE: 

 

              Extrait de la Région LANGUEDOC-ROUSSILLON : 

« La bourse régionale participe à l’égalité des chances dans l’accès aux formations sanitaires et sociales initiales agrées ou autorisées par la Région Languedoc-Roussillon. 

Le dossier de demande de bourse à télécharger comprend un formulaire accompagné d’une notice explicative et d’une liste des pièces justificatives à fournir à l’appui de la demande.
Ce formulaire rempli doit être retourné à l’Etablissement, Ecole ou Institut dans lequel le candidat est inscrit, accompagné des pièces justificatives, avant la date limite fixée par l’Etablissement.
Tout dossier incomplet ou parvenu hors délais ne sera pas instruit.
Aucun dossier ne doit être adressé à la Région

Pour toute question concernant vos droits ou la façon de renseigner le formulaire, vous trouverez information et conseil auprès de votre établissement. 

Si vous avez des problèmes pour accéder au dossier, vous pouvez contacter les services de la Région au 04 67 22 63 58. 

> Vous pouvez téléchargez le dossier de demande de bourse sanitaire et sociale régionale sur le site de la Région. 

 

 

Par contre, L’ETAT actuel au lieu de lutter contre le chômage a  pris certaines mesures tels que : 

 

- faire disparaître les  contrats « emplois solidarité ». 

 

-éliminer les « emplois jeunes ». 

 

Notre association intervient auprès de la Région, de la Mairie et du C.C.A.S pour les guider vers une formation ou un emploi. 

 

 

L’exonération des charges sociales pour l’embauche de certaines catégories de chômeurs permet aussi de lutter contre le chômage. 

 

Nous souhaitons donc informer les jeunes des aides mises en place par le nouveau Gouvernement et la Région ainsi que la Ville. 

 

D’autre part, nous voulons faire prendre conscience du danger que peut encourir le jeune chômeur dans la vie de tous les jours et au niveau psychologique : 

 

En effet, l’individu chômeur se sent marginalisé,  se remet en cause et se sent aussi humilié ; 

 

Il est psychologiquement fragilisé, il se sent inutile, il se sent déprécié, il a une image négative vis-à-vis des autres. 

 

Cet aspect devient préoccupant lorsque surviennent des difficultés matérielles (manque d’argents, dettes, menace d’expulsion..). 

 

 

 

 

L’individu chômeur peut alors sombrer dans la dépression, dans la toxicomanie et la délinquance. 

 

C’est la raison pour laquelle nous voulons réagir dans différents quartiers de notre ville, afin que ces jeunes sortent de la délinquance, de la misère et de la toxicomanie en trouvant du travail par le biais de notre association. 

 

                        «  Ces jeunes ont le droit d’être informés » 

 

Il ne faut pas que l’ANPE oublie ses missions principales : 

 

           -assister les chômeurs par le biais de stage de techniques de recherche d’emploi, Conseils d’orientation professionnelle. 

 

           -assistances aux entreprises (embauche, reclassement des salariés) ; 

 

           -action favorisant la mobilité géographique et professionnelle ; 

 

           -participation à la création d’aides publiques pour faciliter l’embauche. 

 

 

 Notre ambition est de sortir ces jeunes de l’exclusion sociale par la        formation, le travail et aussi le logement : nous souhaitons donc organiser un dispositif d’information avec permanence téléphonique. 

 

 

Grâce à l’insertion professionnelle nous pouvons endiguer la violence et la délinquance de notre ville. 

 

 

Les racines du  mal sont bien connues : le chômage qui frappe plus de 25°/° des jeunes de moins de 25 ans. 

Ils perdent leurs repères sociaux, progressent dans la toxicomanie, entrent dans l’intégrisme religieux

 

Suite à notre enquête, nous savons que ces jeunes se sentent exclus ; l’échec scolaire les prend de plus en plus jeune. Ils n’ont plus confiance dans les règles sociales. 

 

Nous avons remarqué que les parents sont souvent mis en causes : un grand nombre de mineurs impliqués dans des actes délictueux sont issus de familles unicellulaires et de familles originaires du maghreb

 

Les familles sont démissionnaires, les éducateurs sont submergés et la répression est laxiste. 

 

 

 

 

Conséquence : Ces jeunes grandissent dans un univers sans repères et vivent dan l’impression que tout est permis, ils vivent dans la rue. 

 

Notre but est de les prévenir que la violence et la délinquance ne sont pas une solution. 

 

La seule et unique solution pour ces jeunes c’est l’insertion professionnelle, cela seul peut leur permettre de sortir de l’exclusion. Nous avons donc détaillé les raisons qui nous poussent à aider ces jeunes dans ce  projet. 

 

A titre d’information, la ville de Montpellier sur son nouveau site, vous informe et vous guide, voici donc l’extrait qui nous concerne : 

 

  

S’informer 

jeunesse.gouv.fr 

C’est le nouveau portail d’information sur la jeunesse, proposé par le ministère de la jeunesse, des sports et de la vie associative. 

Outre l’agenda, les actualités du gouvernement, les internautes pourront trouver des informations réparties en plusieurs rubriques sur les études et formations, logement, santé, travail… en France mais aussi dans les pays européens.  


  

Rechercher un job, une formation 

Sur le site web de l’ANPE 

Espace Jeunes pour les jeunes de moins de 26 ans 

Ce nouvel espace d’anpe.fr, dédié aux jeunes de moins de 26 ans, vous propose d’accéder, en quelques clics, aux nombreuses ressources en ligne pour accompagner votre recherche d’emploi. 

Offres d’emploi en alternance ou contrats spécifiques, informations sur les mesures jeunes et liens vers des sites utiles… 

Un espace à consommer sans modération. 


Profil culture Le secteur de la culture vous intéresse ?
Consultez le 1er site d’emploi / formation dédié aux métiers de la culture. 



Une enquête de l’Assedic 

Les intentions d’embauches en Région en 2005 

L’Assedic a réalisé une enquête sur les besoins en main d’œuvre en 2005 sur la base de 66 600 établissements interrogés. 

 

Une entreprise sur cinq envisage de recruter en 2005.
Onze métiers concentrent la moitié des intentions d’embauche…. 


         Travailler à l’étranger 

L’équipe emploi International de l’ANPE de Montpellier, vous renseigne sur les opportunités d’emploi à l’étranger.
Cette équipe a compétence sur l’Hérault, le Gard et la Lozère. Elle gère un fonds documentaire consultable sur place concernant plus de 130 pays avec des monographies, annuaires, revues, quotidiens… 

ANPE Montpellier Celleneuve
Espace Cadres
Quai Louis le Vau
Zac la Fontaine
Tél. 04 67 84 59 70
Bus n° 15 : arrêt La Fontaine 


Rubrique emploi du site de France 5 

Cette rubrique constitue une aide précieuse pour définir son orientation et organiser sa recherche d’emploi. Vous disposez de plusieurs espaces spécifiques selon votre demande : actualité, agenda, infos pratiques, dossier du mois, émissions… 

Vous y trouverez une multitude d’infos pratiques 


Sommaire 

 

 Les métiers de l’industrie 

www.industrie-jeunes.fr 

Découvrez toute la diversité de l’industrie : dessiner une planche de surf, un fauteuil design, élaborer un nouveau bonbon… 

Inventer, fabriquer, vendre ou gérer… l’industrie c’est un univers sans cesse en mouvement ! 

En savoir plus les pages consacrées aux jeunes du ministère de l’économie, des finances et de l’industrie. 


  

          Appel à candidature

Europe for Change II 

Après l’élargissement de l’Union européenne à dix nouveaux pays en mai 2005,  que s’est-il passé ?
Quels ont été les changements observés ?
The European youth card association (EYCA) propose à 32 jeunes de toute l’Europe (17 pays au moins) de traiter de ce sujet par le biais d’une manifestation organisée par et pour les jeunes : Europe for Change II

Cette initiative est soutenue par la Commission européenne. 


  

Sommaire 

  

Concours 

Concours européen de scénario de court métrage 

Pour la 4e année consécutive, le réseau d’associations européennes Nisi Masa propose aux jeunes de quinze pays d’Europe d’écrire un scénario de court métrage et de gagner un prix qui financera la production de leur film. 

Le thème du scénario est imposé cette année, il s’agit de « silence ». 

Informations et inscriptions sur leur site web (site en anglais)  


Aide aux victimes 

Toutes les associations au bout du fil au 08 842 846 37 (prix d’un appel local, 7jours / 7 de 9h à 21h) 

Les victimes, après un premier entretien, sont mises en relation directe avec les associations concernées proche de leurs domiciles. 

Plus d’informations sur le site de l’Inavem


 

 

Sommaire 

  

Volontariat international 

Le Centre d’information sur le volontariat international 

Etre volontaire international, c’est partir pour une mission professionnelle à l’étranger tout en bénéficiant d’un statut public protecteur.
Le volontaire international est placé sous la tutelle de l’Ambassade de France. 

De six à vingt-quatre mois, les missions s’effectuent en entreprise, au sein d’une structure française, publique ou para-publique, relevant du Ministère des affaires étrangères ou du Ministère de l’économie et des finances, dans une structure publique locale étrangère (gouvernement, ministères, municipalités, centres de recherche et universités publiques), ou auprès d’organisations internationales ou d’associations agréées. 

Le volontariat international n’est pas du bénévolat. Les volontaires perçoivent mensuellement une indemnité forfaitaire, variable suivant le pays d’affectation, mais indépendante du niveau de qualification. 

Destiné principalement aux étudiants, jeunes diplômés, ou chercheurs d’emploi, de 18 à 28 ans, le volontaire international est une expérience professionnelle enrichissante, véritable tremplin pour une carrière internationale. 

 

 

Tous les métiers sont concernés 

En entreprise : finances, marketing, commerce international, contrôle de gestion, comptabilité, mécanique, électronique, télécommunications, informatique, BTP, agronomie, tourisme, droit, ressources humaines… 

En administration : animation culturelle, enseignement, veille économique, commerciale ou scientifique, informatique, sciences politiques, droit, économie, recherche, médecine, hôtellerie restauration… 

Vous devez avoir entre 18 et 28 ans, être de nationalité française ou européenne et être en règle avec les obligations de service national de votre pays. Mais surtout faire preuve d’esprit d’initiative et d’une forte motivation. 

En savoir plus sur le site du Centre d’information sur le volontariat international 

  

La Cyber Base 

.Organise toutes les semaines des réunions d’informations sur la création d’entreprise, la recherche d’emploi, le bilan de compétence… 

  

Accès direct 

  

Jeudis en musique 

  • Saison 05/06
    tous les concerts ont lieu à la Maison des étudiants de l’UPV. 

 

 

 

 

 

 

Un projet pour le mandat : 500 actions concrètes : 

 

Partie I
L’égalité des chances et des territoires 

Partie II
Un nouvel élan pour l’économie régionale et pour l’emploi 

Partie III
Un territoire à vivre, préservé, solidaire et citoyen 

 

 Exemple démonstratif, la Région comme ce qui a été dit précédemment fait tout en faveur des jeunes notamment en ce qui concerne les formations : extrait du  site : 

 

 

« Vous trouverez sur la droite de votre écran (rubrique « En savoir plus »), l’ensemble des programmes de formation professionnelle financés par la Région Languedoc-Roussillon : Programme Régional Qualifiant 2005 (PRQ) individuel et collectif mise à jour  le 22 septembre 2005… 

Centres d’accueil, d’information et d’orientation 

Réseau d’accueil, d’information et d’orientation en Languedoc-Roussillon Vous pouvez effectuer votre recherche à partir du formulaire ci-dessous (mise à jour régulière)…. 

Les lycées

         

 

 

 

La Région mise sur ces lycées ; Tous les lycées, qu’ils soient d’enseignement général, techniques ou professionnels, agricoles, publics ou privés sous contrat, relèvent à la fois de l’Etat (ministère de l’Education…). 

La Formation Professionnelle Continue 

Qu’est-ce que la Formation Professionnelle Continue ? « La formation professionnelle permanente comporte une formation initiale et des formations ultérieures destinées aux adultes et aux jeunes déjà engagés dans la vie active où qui s’y engagent. Ces formations ultérieures constituent la Formation Professionnelle Continue » (art. L.900-1 du… 

L’apprentissage    Une filière efficace 

   L’apprentissage est une filière de formation originale et efficace dans laquelle la Région investit beaucoup. Plus de 12000 apprentis, dans 38 Centres de Formation d’Apprentis (CFA) et 16 sections… 

Enseignement agricole 

L’offre de l’enseignement et de la formation agricole en Languedoc-roussillon 

    Une grande variété de formations et de secteurs professionnels couverts… Métiers de la production agricole, de la forêt, de la vigne et du vin, de l’aménagement, de… 

Sanitaire et social 

La bourse régionale participe à l’égalité des chances dans l’accès aux formations sanitaires et sociales initiales agrées ou autorisées par la Région Languedoc-Roussillon. Le dossier de demande de bourse à télécharger comprend un formulaire accompagné d’une notice explicative et… 

Subvention d’équipement aux organismes de formation 

 

Dans le cadre du contrat de plan Etat-Région 2000-2006, la Région Languedoc-Roussillon et l’Etat souhaitent concourir à l’amélioration de la qualité pédagogique  ainsi que des conditions de déroulement des formations professionnelles en Languedoc-Roussillon. A cette fin, la Région Languedoc-Roussillon/Septimanie et… 

 

Actualités 

19/10/2005 : 

 

La Région propose la titularisation des 422 emplois dans les lycées 

 

12/10/2005 : 

 

Transfert de charges raté : les infirmiers trinquent, la Région réagit ». 

 

 Vous pouvez être informé en détail, sur tous ce qui concerne la politique de la Région, Et de la ville sur leur site, notre rôle est de les seconder étant donné qu’ils sont nos  partenaires principaux, et que nous nous devions de vous informer, de vous guider et d’intervenir en votre faveur. 


 

            Nous remercions également Madame MANDROUX, Maire de Montpellier qui nous accorde chaque année une subvention de fonctionnement de 2700 €. 

                 

Grâce au concours de nos élus, les catégories que nous aidons ne peuvent qu’être satisfaites, et les Objectifs fixés  sont presque tous atteints et cela nous donne de l’élan dans nos actions. 

 

Par ailleurs, nous avons déjà détaillé les raisons qui nous ont poussé à les aider dans le Projet d’activité 2006. 

 

Les appels téléphoniques, les demandes d’aide  ont été quantitatifs ; Les employés, Les membres et les bénévoles se sont occupés qualitativement de ces personnes. Ils leur ont apporté l’aide nécessaire .Nous leur avons promis un service rapide, efficace et gratuit à travers nos publicités, et nous n’avons pu les satisfaire efficacement. 

 

 

 

 

 

Il n’y a pas de recette miracle pour que   les jeunes soient aidés positivement : 

 

C’est la multiplication des outils internes et externes : 

 

Soutien, accompagnement, médiation, suivi individuel, aide qui permettent de lutter efficacement et de donner à toutes ces personnes les moyens de surmonter leurs  problèmes et s’épanouir. 

 

 

L’association « Aide aux personnes en Difficulté » est maintenant rodée ; A nous et aux collectivités impliquées de la conserver et de l’améliorer. 

 

L’année 2005 a été marquée par un certain nombre de problèmes matériels : informatique, et de véhicule  indispensable pour les déplacements et une aide financière plus importante pour atteindre certains objectifs. 

 

Concernant les problèmes de budget, disons que notre inquiétude provient de l’écart entre le prévisionnel et la réalité des subventions obtenues. 

 

 

 

 

 

 

  

 

RAPPORT

 

 

 

D’ACTIVITÉ 

 

 

 

(

Exercice 2006) 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

COMPOSITION ET ACTIVITES DE L’ASSOCIATION 

 

Nom de l’association :                 Aide aux personnes en difficultés : âgées,        

                                                       Handicapé, Illettrées et jeunes. 

 

Siège social :                                 Maison des associations, 

                                                          46 cours Gambetta 

                                                       34 OOO MONTPELLIER. 

                                                        

Téléphone :                                   06. 63.33.80.88

 

E-mail :                                        aidedifficult@yahoo.fr 

 

Lieu d’activité :                           Montpellier et alentours. 

 

 

Objectifs Généraux :                  aider les jeunes dans les Démarches administratives, les   informer de Leurs droits et devoirs.     

                             

                                 

 

                        Intervenir auprès des jeunes pour l’emploi 

                   Et le logement, leur indiquer le civisme 

                                                   L’éducation.                                           

 

 Membres du bureau : 

 

                                                       Président : Cassar Audrey

                                                       Secrétaire : Peggy DANIEL 

                                                      Trésorier : Gervais Causse

 

Les membres du conseil :   

                                                      Yamina FETOUHI 

                                                      Gervais CAUSSE 

                                                     Abdelmadjij SLIMANE 

                                                       

             

 

 

 

AIDE AUX JEUNES : 

 

 

 

3-Les Jeunes : 

 

C’est une nouvelle catégorie que nous avons intégrée dans notre association car les appuis et les interventions que nous avons menées avec nos partenaires, la Région et Le CCAS, ont porté leur fruits notamment dans le cadre de l’emploi et du logement, études. 

 

Extrait sur le site de la ville à titre d’information et d’orientation : 

   « L’AGGLOMERATION, Partenaire incontournable de l’emploi des       jeunes 

Montpellier Agglomération amplifie son soutien au réseau d’accueil, d’information et d’orientation des jeunes en s’appuyant sur la  MLJAM  et ses six antennes (Montpellier Centre, Mosson, Euro médecine, Lattes, Castries et Pignan) couvrant l’ensemble de son territoire. 

Grâce à sa connaissance des emplois et des territoires, la mission locale accompagne les jeunes dans leur parcours de professionnalisation. 

  

La MLJAM sur Montpellier 

Le siège social  

·                MLJAM
Quartier Hôpitaux – Facultés
704 rue Puech-Villa
34090 Montpellier
Tél. 04 99 52 23 33 

Les trois antennes 

·                MLJAM
Antenne Montpellier Centre
1 place Paul-Bec
34000 Montpellier
Tél. 04 99 52 69 29 

·                MLJAM
Antenne Mosson
Résidence Le Grand-Mail
34080 Montpellier
Tél. 04 67 75 29 67 

·                MLJAM
Antenne Croix d’Argent
909, avenue de Toulouse
3470 Montpellier
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            Les valeurs et les attentes des jeunes : 

 

Une génération optimiste sur son avenir malgré le chômage et les maux de la vie urbaine. 

 

Les jeunes dans leur grande majorité (61%) se disent confiants sur leur avenir personnel. Ces résultats traduisent un net rétablissement du moral de cette génération en quelques années : en mars 1996, seuls 46% exprimaient cette confiance. Par ailleurs, seuls 26% pensent que d’ici quinze ans ils auront été chômeurs pendant une assez longue durée. Cet optimisme cohabite avec le sentiment d’être confronté à des maux inquiétants, symptômes du mal vivre dans les villes : outre le chômage (76%), la violence (60%) et la drogue (50%). L’adjectif  » violent  » est même le second mot cité pour décrire leur génération. D’une manière générale, c’est la société dans son ensemble qui leur paraît plus dure. 

 

Une ascension sociale en panne dans une société aux clivages brouillés 

 

 

 

Confrontés à une insertion sociale difficile et tardive, et à une crise des facteurs de mobilité sociale, les 15-24 ans perçoivent la société comme un objet à conquérir, où l’intégration ne va pas de soi. 

 

Leur époque est perçue comme plus difficile pour les jeunes que celle de leurs parents (71%) les possibilités d’ascension sociale pour les jeunes issus de milieux modestes sont considérés comme défaillants (75%) l’unité de leur génération leur paraît toute relative : 59% pensent que les différences sociales entre les jeunes sont plus fortes que ce qui les rassemble. 

On peut toutefois penser que, pour les jeunes, ce sont plutôt les outils de  » l’intégration sociale  » qu’il faut mobiliser aujourd’hui plutôt que des mécanismes corrigeant les inégalités. 

 En effet, le sens qu’ils donnent à la  » fracture sociale  » entre les jeunes témoigne d’un brouillage des repères traditionnels. 

 La fracture la plus importante est celle qui sépare ceux qui ont un travail et ceux qui n’en ont pas (32%), puis le lieu d’habitation (24%) et seulement après l’origine sociale (21%) : 

On est donc dans un système de représentations où les clivages sociaux traditionnels s’effacent devant la Situation binaire  » dans la société ou en 

            dehors « , ou la stigmatisation engendrée par le fait d’habiter dans un      endroit dévalorisé. 

 

Malgré leurs critiques, les jeunes ne souhaitent pas changer la société. 

Malgré les reproches qu’ils font à la société, les jeunes ne souhaitent pas la changer radicalement (6%), ni même sur l’essentiel (24%) : 

 L’idéal réformiste a supplanté les aspirations au changement. L’essentiel est de s’y faire sa place, et de mobiliser les ressources dont on dispose. 

 Deux moyens sont avancés pour réussir dans la vie : 

les diplômes (46%) et les relations (47%), voire le goût du travail (40%), mais pas la naissance (22%) ni le fait d’être cultivé (24%) ou d’avoir de l’argent (25%). 

 

La société n’est donc pas perçue comme fonctionnant de manière outrageusement inégalitaire ou injuste, il faut faire valoir ses atouts (les diplômes) ou, à défaut, mobiliser les solidarités, les amitiés, les relations

 

Dans cette société, l’école bénéficie toujours d’une très bonne image On ne constate pas de remise en cause du système scolaire par les jeunes interrogés, qui manifestent une grande satisfaction face à leur scolarité : 

Les étudiants et lycéens déclarent apprendre beaucoup de choses; acquérir une culture générale, être préparés à trouver un emploi, etc. 89% sont intéressés par leurs études, en particulier ceux qui suivent un cursus technique ou professionnalisé très peu estiment avoir été orientés contre leurs vœux 

 

Parmi l’ensemble des institutions testées,C’est l’école, l’Université et les grandes écoles qui s’en sortent le mieux, suscitant une confiance très majoritaire (plus de 70%). 

 Juste derrière, les entreprises publiques ou privées suscitent également une confiance très forte. 

En revanche, les partis politiques, la publicité et le Parlement apparaissent comme très dévalorisés. 

 

Une adhésion raisonnée à la mondialisation 

 

Les jeunes considèrent dans leur grande majorité, quelle que soit leur origine sociale, que la mondialisation économique (62%) est une bonne chose pour la France. 

Mais en même temps, 74% considèrent que l’influence de la culture américaine est trop forte en France et le sentiment  » d’être de plus en plus européen  » n’est présent que chez la moitié d’entre eux (53%). De plus, 60% n’ont pas confiance dans la Bourse. 

 

Un certain souci d’ordre ou les limites du libéralisme culturel 

Favorables aux choix de société donnant davantage de libertés et de droits (le PACS recueille 71% d’approbation), les jeunes demeurent toutefois réticents face à un sujet comme la dépénalisation de la consommation de haschich (48% favorables et 52% opposés), 59% estimant également qu’on n’exagère pas les problèmes de la drogue en France. 

 

 Dans le même registre, le souci de l’ordre n’est pas absent chez eux puisque, contre toute attente, des institutions comme l’armée et la police suscitent une confiance majoritaire (56%). 

 

Les 15-24 ans manifestent peu d’intérêt pour la politique mais sont prêts à s’engager autrement contre le racisme ou la justice sociale 

 

La politique suscite peu d’intérêt chez les jeunes (27% contre 73%), même s’il s’agit sans doute davantage d’un rejet de la scène politique actuelle que d’un rejet sur le fond. 

 

 Les partis et les hommes qui l’incarnent subissent ainsi un rejet très fort auprès de cette génération dont, il faut le préciser, la socialisation politique n’est pas encore achevée. 

 D’ailleurs, l’intérêt s’accroît avec l’âge, mais aussi avec le niveau d’études. 

 

D’autres formes d’action et d’autres formes d’engagement dressent le contour de ce qu’est la politique pour les jeunes : non pas une réaction à tel ou tel événement, mais avant tout la défense de leurs droits et la lutte contre les injustices sociales ou le racisme. 

 

 Mais si plus de la moitié des jeunes sont prêts à faire partie d’une association, moins d’un tiers sont prêts à adhérer à un syndicat, fut-il étudiant ou lycéen. 

 

 Ce qui ne les empêche pas de se mobiliser régulièrement lorsque le besoin se fait sentir, comme des événements récents l’ont montré. 

 


Plus d’informations : 

Brice TEINTURIER Directeur 

Tél. : 33 (0)1 40 92 40 92
Fax : 33 (0)1 40 92 46 60 

 

 

 

 

        Jeunes : La France championne
        des dépenses et du chômage


La politique en faveur de l’emploi des jeunes : beaucoup d’argent pour peu de résultats 

La France dépense deux fois plus pour ces programmes que la Grande-Bretagne, quatre fois plus que l’Allemagne et dix fois plus que les USA ou la Suède. 

En 2000, la dépense publique pour l’emploi des jeunes atteint en France 36 milliards de francs. Avec 0,41% du PIB, elle dépasse de loin tout ce qui est dépensé ailleurs. 

 De plus, la France a le pourcentage de jeunes employés ou à la recherche d’un emploi de très loin la plus faible des pays de l’OCDE. 

Le taux d’activité des jeunes Français est en effet de 29,5% contre 52,5% en Allemagne, 69,7% au Royaume-Uni et 65,9% aux Etats-Unis. 

 

 

Le Contrat Emploi Solidarité : C’est un dispositif d’insertion qui permet à son titulaire d’avoir un statut de salarié, rémunéré au minimum légal, et employé à mi-temps dans des collectivités locales, des organismes de droit privé à but non lucratif ou par des personnes morales de droit public. L’essentiel de la rémunération est prise en charge par l’Etat. Placé d’emblée sous le signe de la « lutte contre l’exclusion » professionnelle, le CES n’a pas été créé par Martine Aubry mais elle le reprendra à son compte en le perfectionnant dès 1991. Depuis, Martine Aubry s’est impliquée à fond et ses perfectionnements successifs. 

Elle en a fait son cheval de bataille dès sa nomination au gouvernement Bérégovoy. Au gouvernement Jospin, Martine Aubry a bouleversé le Code du Travail en en consacrant une bonne partie au CES. 

Pourtant, le dispositif attire de moins en moins de monde tant parmi les jeunes que parmi les employeurs malgré les moyens considérables mis en place. Aujourd’hui, les CES ne sont plus que 340.000 (2001) contre 587.000 en 1996. Aussi, pour les trouver, Elisabeth Guigou, la nouvelle ministre de l’Emploi va faire le forcing auprès des jeunes RMistes en ordonnant à l’ANPE d’imposer un CES aux chômeurs de longue durée ou aux bénéficiaires du RMI sous peine de radiation. 

Ces jeunes ne savent pas qu’ils servent d’alibi pour faire tourner la machine bureaucratique et permettre aux faiseurs de discours et aux politiques concepteurs de dispositifs d’en faire d’autres encore. 

 

 

 

Le mille-feuille des dispositifs d’aide aux jeunes 

Les dispositifs s’entassent : 138 dispositifs nationaux dont un seul, le TUC, a disparu en 20 ans. 

Rien qu’un seul dispositif c’est déjà toute une machine bureaucratique. Chaque dispositif c’est en effet des mesures, des infrastructures, des fonctionnaires, un organigramme avec des maîtres d’oeuvre, des partenaires, un réseau spécifique, des financements. 

Mais rien n’empêche les collectivités locales de créer également leurs dispositifs. 

Face à l’inflation diagnostiquée par Martine Aubry, un nouveau remède a été apporté : les emplois jeunes. 

Le dernier avatar d’Aubry : les emplois jeunes 

Avec les emplois jeunes, il ne s’agit plus d’insérer les jeunes dans l’économie existante mais de créer ex-nihilo une économie nouvelle. Martine Aubry d’ailleurs le veut en rupture par rapport aux dispositifs qui l’ont précédé. 

 Elle insiste sur le fait que ce dispositif est loin d’être un moyen d’insertion, encore moins une aide à la personne, mais un financement forfaitaire d’activités. 

L’Etat non seulement finance mais définit les publics concernés, désigne les employeurs potentiels, détermine les postes à occuper et la durée de leur exercice. 

Il est prévu une enveloppe globale de 175 milliards de francs pour cinq ans, auxquels s’ajoutent les crédits d’accompagnement des porteurs de projets, les fonds apportés volontairement par les collectivités territoriales, ceux du Fonds 

 

Social Européen pour financer des formations, des aides à l’équipement et au fonctionnement des postes ou encore une partie des salaires non prise en charge par l’Etat. 

Jusqu’à la fin 2001, 68 milliards de francs semblent avoir été affectés. Les raisons de cette austérité par rapport aux objectifs initiaux découlent de l’éloignement des employeurs potentiels et de l’absence de jeunes intéressés par ce programme. 

L’échec des emplois jeunes Si la politique d’emplois jeunes consistait à faire travailler les jeunes les plus en difficulté, alors elle est franchement mal ciblée car la reprise économique bénéficie d’abord aux plus diplômés qui auraient pu trouver un emploi sans passer par le dispositif emploi jeunes. Les emplois jeunes absorbent essentiellement des jeunes diplômés, ceux qui trouvent le plus facilement un emploi et non pas les plus défavorisés. Les emplois jeunes correspondent en effet aux jeunes diplômés bac, bac+2, bac+4, ceux qui justement ont le taux de chômage le plus faible. 

 Pour les autres, alors que la France signe 373.000 contrats d’apprentissage, contre 1,5 million en Allemagne, ils sont laissés de côté. Quant aux jeunes embauchés, ils sont mal préparés à travailler dans l’économie réelle. 

Au final, le gouvernement n’a d’autres choix que de laisser ces jeunes retourner au chômage ou de les pérenniser, et cette pérennisation est synonyme de fuite en avant, pour faire de ces jeunes de futurs fonctionnaires où para fonctionnaires. 

Plutôt que de s’attaquer au vrai problème de leur éducation et de leur formation professionnelle, la politique des emplois jeunes consiste à préférer prendre des mesures pour réduire les statistiques du chômage des jeunes rapidement et visiblement. 

Et les dépenses consacrées à la politique d’emploi des jeunes restent colossales. 

Le bilan : une réussite pour la statistique officielle, l’émergence d’une nouvelle classe sociale marquée par l’exclusion 

 Le chômage des jeunes a en fait beaucoup augmenté mais la statistique a diminué. 

 Or un taux de chômage en baisse en période électorale c’est toujours bon à prendre. 

 Alors, tous ces emplois parking ne serviraient-ils pas à jouer sur les chiffres du chômage ? 

Sans compter un taux d’activité parmi les plus faibles des pays occidentaux. Aujourd’hui, les jeunes ne prennent même plus la peine de s’inscrire à l’ANPE. 

Sortis d’un système éducatif qui ne leur fournit que peu de compétences monnayables sur un marché, beaucoup ont perdu espoir. 

 Leurs perspectives : vivoter en attendant de pouvoir toucher le RMI, s’attarder dans les études. 

 Au Royaume-Uni, 70% des jeunes travaillent, 52,5% en Allemagne contre 30% en France. 

 

Quant à ces jeunes Aubry, ils sont rejetés du marché du travail, exclus du droit au logement par leurs revenus trop faibles (voir encadré ci-après), ils subissent l’exclusion à l’intérieur même de l’administration car leur pérennisation signifie une mise en concurrence avec les autres, les titulaires, les contractuels. 

On peut alors se demander si le seul effet de la politique de l’emploi en direction des jeunes n’est pas de substituer à des embauches normales des embauches aidées mais précaires, et donc se demander si le seul effet n’a pas été d’augmenter la précarité et le développement d’une bureaucratie qui vit d’une double inflation : celle des dispositifs et celle de la distribution d’aides.  

 

Conclusion 

le gouvernement actuel, en raison de la pression électorale, avec le changement du 1er ministre et du gouvernement, a mis en place de nouvelles mesures telle que la création d’un nouveau contrat qui ressemble un peu à l’emploi jeune, le contrat initiative emploi et met la pression sur les chômeurs, les oblige à prendre l’emploi qui leur est proposé sous peine de sanction. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

      

 

 

 

 

 

 

 

 

 Actions sur Montpellier : (Période du 15 septembre 2005 au 31 août 2006) 

 

 

 

 

 

 

 

Les Jeunes 

 

Nombre de demandes 

 

 

 

 

         106                   

Intervenants 

 

 

 

             2 

           3                    

Pourcentage de Réussite 

 

 

 

55 

          53                    

 

 

 

 

 

 conclusion: Notre société actuelle ne s’occupe pas de ses personnes agées, elle leur donne un retraite misérable, on les met dans des maisons de repos afin de leur dilapider leur héritage, honte aux petits enfant et aux politiques qui ont délaissé notre memoire car c’est ce que représente les personnes agées: du respect.

On considère les personnes handicapées comme des invalides, bien qu’un des membres corporel est déficient, vous pouvez constater que ces personnes sont un apport pour notre société car ils développent des qualités que nous dit normaux n’avont pas: ils sont tolérant, intelligents, généreux et travailleurs.

Il n’est pas normal que dans notre société qui est basé sur l’écrit que des personnes ne sachent ni lire ni écrire, qui ne savent pas remplir un chèque ou un formulaire.

Il est urgent que les pouvoirs en place mettent tout en oeuvre pour que ces gens là sortent de cet handicap et de l’ignorance.

Les jeunes sont la catégorie la plus en difficulté notament en matière d’emploi, de santé, et de repère: elles ont recu une fausse éducation basée sur l’illusion (drogue, jeux virtuel…) sur une société basée sur la consommation à tout prix , agréssés dès leur jeunes age par des publicités mensongères, ils se retrouve sans repère, sans aucun sens et sans emploi, on leur promet mais ils n’ont droit à rien pourtant ce sont eux qui sont l’avenir l’espoir d’un changement.

Depuis 1999, nous luttons en faveur de ces 4 catégories de personnes avec acharnement et si vous souhaiter répondre à ce projet vous pouvez nous écrire et si vous souhaiter nous soutenir financièrement je vous demande d’envoyer vos dons à:

« Aide aux personnes en Difficulté » 

Maison des associations

 

 

46, cours Gambetta

34 000 Montpellier

 

 

Tél. 06.98.02.37.29 

Tél. 06.66.50.14.96 

E-mail : aidedifficult@yahoo.fr

 

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AIDE des personnes agees handicapées, illettrées et des Jeunes:

« Aide aux personnes en Difficulté » 

Maison des associations 

46, cours Gambetta 34 000 Montpellier 

Tél. 06.98.02.37.29  Tél. 06.66.50.14.96 

E-mail : aidedifficult@yahoo.fr

 

  

 

                              

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ANALYSE DES PERSONNES HANDICAPÉES 

 

 

 

 

Vous présente Son catalogue concernant les 4 catégories sociales concernées les Handicapées

Vous y trouverez un Projet d’Activité détaillé ainsi que le Rapport d’Activité

Le Rapport Moral, les Comptes de Résultats, le Projet Prévisionnel. 

Des enquêtes approfondies, des Informations utiles, des guides, les sites de votre Région, de la ville, de l’agglomération, la copie de la Maquette de prévention contre la Canicule et bien d’autres documents :  

                                   

 

                                                                        

 

·        Les personnes handicapées : 

 

 

Les handicaps résultent d’une déficience qui limite ou interdit l’accomplissement d’un rôle considéré comme normal

 

Les déficiences peuvent avoir quatre origines : 

 

·        Une maladie 

·        Un accident 

·        Une anomalie génétique 

·        Le vieillissement. 

 

Les principaux types de déficiences sont : 

 

Type de déficience principale 

% de la population 

Exemples de déficiences 

Aménagements possibles 

 

 

·motrice 

 

 

 

3,4 

-maladie des muscles : (myopathie) 

-maladie du système nerveux : (sclérose en plaques) 

-lésion du système nerveux central ou périphérique : (tétraplégie, paraplégie) 

-maladie des articulations (tuberculose osseuse). 

-fauteuil roulant contrôle d’environnement (un boîtier électronique, commande à distance de l’ouverture des portes, des fenêtres, de la télévision) 

-commandes vocales, informatique, télétravail 

-aménagement du lieu de vie (sanitaire, fauteuil, monte escalier, …) 

·Sensorielle : 

-auditive 

-visuelle 

 

1,3 

2,8 

 

-surdité, malentendant 

-perte de vue 

 

Synthèse vocale par le biais d’un ordinateur 

 

 

Incidences sociales du handicap : 

 

L’intégration des handicapés constitue l’axe de la loi d’orientation de juin 1975. 

 

Mais malgré les aides institutionnelles (prise en charge des travaux d’aménagements dans les lieux publics, subventions aux entreprises à l’aménagement des postes de travail, services de soins…), plus les handicapés avancent en âge, plus ils rencontrent des difficultés : à partir de 12 ans, le poids du handicap pose des problèmes d’insertion scolaire. A l’âge adulte, les handicapés se heurtent à des difficultés d’emploi. 

 

La durée moyenne de chômage d’un handicapé est deux fois supérieure à celle des autres demandeurs d’emploi. 

 

Nous intervenons dans le domaine de l’emploi en les appuyant auprès de la Mairie, de la Région, de l’ ANPE et des entreprises. 

 

La loi du 10 juillet 1987 oblige les entreprises de plus de 20 salariés à embaucher plus de 6% de personnes handicapées. Mais le taux d’emploi reste largement inférieur à ce quota (de l’ordre de 3%). 

 

Les entreprises peuvent s’exonérer d’une partie (la moitié ou plus) de leur obligation d’emploi en passant des contrats de sous-traitance avec des établissements de travail protégé. Mais les places s’avèrent insuffisantes et les ateliers protégés subissent la concurrence des ateliers des prisons. 

 

 

 

 

 

 

Dénonciation des discriminations par les Handicapés héraultais : 

 

« Les discriminations, on en rencontre tous les matins. » Fer de lance de l’amélioration de l’accessibilité des personnes âgées dans les lieux publics, notre association élargit le spectre de ses indignations et part en guerre contre toutes les discriminations pénalisant les personnes en fauteuil et nous pouvons vous garantir que ses discriminations  sont nombreuses. 

 

A ce titre, une opération de sensibilisation a été menée par l’APF qui est une association de paralysés de France, c’est dans une station service que l’opération a été menée. 

 

Sans toutefois provoquer une gène dans la distribution de carburant. « A quoi ça sert d’avoir  une voiture, d’être indépendant si on ne peut pas faire le plein », a fait remarquer une manifestante devant les automobilistes. 

 

Personnel absent ou très occupés, caisse de paiement par carte surélevée donc inaccessibles…les obstacles sont incontournables à moins de changer les mentalités. 

 

« Changeons de regard », car  le handicap serait la première cause de discrimination en France. 

 

Selon un recensement approximatif dans l’aire montpelliéraine, une seule station- service automatisée est actuellement accessible pour les personnes en fauteuil. « Il faut se fidéliser à une station pour être servi. On ne peut donc pas faire jouer les règles de la concurrence », car la réglementation en vigueur favorise l’accès aux handicapés pour ce type de service n’est pas toujours respectée. 

 

On a choisi le problème des pompes car beaucoup d’adhérents nous l’on fait remonter, les discriminations directes- emploi, logement-et les discriminations indirectes dont sont victimes les handicapés. 

 

 

Ce sont des formes subtiles et insidieuses d’exclusion .On  se trouve dans une situation ou, du fait d’un handicap, on ne peut pas avoir le même accès que celui qui marche. 

 

Chaque département était invité à décliner ces difficultés d’accès aux services publics ou Marchands. L’opération menée a finalement débouché sur une discussion franche avec le gérant des pompes, pas franchement heureux d’avoir servi d’exemple 

A l’issue de la rencontre avec les gérants, une délégation a toutefois obtenu l’assurance qu’un  Numéro de téléphone sera mis à disposition des personnes en fauteuil souhaitant venir et y faire Le plein. 

 

Le CCAS propose plusieurs solutions pour les handicapés, extrait : 

 « L’enjeu de l’accessibilité n’est autre que celui de l’intégration de la personne handicapée dans la vie de la cité. Car pouvoir se déplacer, se loger est une condition essentielle de l’exercice de la citoyenneté. 

Pour mieux se déplacer 

La Ville de Montpellier et son agglomération sont très attentives aux conditions de vie des personnes handicapées. Afin de faciliter leurs déplacements, des aménagements spécifiques permettent une grande accessibilité à l’espace urbain et aux transports. 

Les transports urbains accessibles 

La majorité des bus et des rames de tramway sont accessibles pour toutes formes d’handicap. Les stations ont également été aménagées pour le confort des personnes en fauteuil roulant et des non-voyants. 

Le CCAS instruit les demandes d’abonnements aux transports en commun de l’agglomération de Montpellier, qui permet selon les cas de bénéficier gratuitement d’un forfait annuel. 

 

 

Le GIHP 

Service spécialisé de transports (30 véhicules), le GIHP associe toutes les personnes handicapées autour d’un objectif fort : l’insertion dans la société, en milieu ordinaire de vie.

 

Il se bat quotidiennement pour la reconnaissance de la personne handicapée. 


Le service est à la disposition des personnes handicapées, à leur demande, de 7h à 24h et 7 jours sur 7. 

Le stationnement 

La Ville de Montpellier multiplie les places de stationnement réservées aux personnes handicapées dans toute la ville et veille à l’accessibilité de la voirie communale. 

 

L’aménagement urbain 

En partenariat avec les autres services de la Ville et les associations de personnes handicapées, le CCAS travaille à l’amélioration de l’accessibilité de l’espace urbain. 

Le CCAS participe également à la commission consultative départementale de sécurité et d’accessibilité qui émet un avis à toute demande de travaux ainsi qu’à la délivrance du permis de construire 

  

 

CONCLUSION : 

 

Grâce aux lois de juin 1975 et celle de juillet 1987, les handicapés ont pu être intégrés et insérés dans les entreprises et ce, grâce aux politiques. Nous voulons apporter des services administratifs, intervenir, les diriger, les écouter, leur apporter de la chaleur  et de l’amitié, les aider dans leurs démarches. 

Notre association veut leur expliquer qu’ils ne sont ni un poids ni des exclus mais qu’ils peuvent être un apport  pour la société. 

 

 

 

Les handicaps résultent d’une déficience qui limite ou interdit l’accomplissement d’un rôle considéré comme normal

 

Les déficiences peuvent avoir quatre origines : 

 

·        Une maladie 

·        Un accident 

·        Une anomalie génétique 

·        Le vieillissement. 

 

Les principaux types de déficiences sont : 

 

Type de déficience principale 

% de la population 

Exemples de déficiences 

Aménagements possibles 

 

 

·motrice 

 

 

 

3,4 

-maladie des muscles : (myopathie) 

-maladie du système nerveux : (sclérose en plaques) 

-lésion du système nerveux central ou périphérique : (tétraplégie, paraplégie) 

-maladie des articulations (tuberculose osseuse). 

-fauteuil roulant contrôle d’environnement (un boîtier électronique, commande à distance de l’ouverture des portes, des fenêtres, de la télévision) 

-commandes vocales, informatique, télétravail 

-aménagement du lieu de vie (sanitaire, fauteuil, monte escalier, …) 

·Sensorielle : 

-auditive 

-visuelle 

 

1,3 

2,8 

 

-surdité, malentendant 

-perte de vue 

 

Synthèse vocale par le biais d’un ordinateur 

 

 

Incidences sociales du handicap : 

 

L’intégration des handicapés constitue l’axe de la loi d’orientation de juin 1975. 

 

Mais malgré les aides institutionnelles (prise en charge des travaux d’aménagements dans les lieux publics, subventions aux entreprises à l’aménagement des postes de travail, services de soins…), plus les handicapés avancent en âge, plus ils rencontrent des difficultés : à partir de 12 ans, le poids du handicap pose des problèmes d’insertion scolaire. A l’âge adulte, les handicapés se heurtent à des difficultés d’emploi. 

 

La durée moyenne de chômage d’un handicapé est deux fois supérieure à celle des autres demandeurs d’emploi. 

 

Nous intervenons dans le domaine de l’emploi en les appuyant auprès de la Mairie, de la Région, de l’ ANPE et des entreprises. 

 

La loi du 10 juillet 1987 oblige les entreprises de plus de 20 salariés à embaucher plus de 6% de personnes handicapées. Mais le taux d’emploi reste largement inférieur à ce quota (de l’ordre de 3%). 

 

Les entreprises peuvent s’exonérer d’une partie (la moitié ou plus) de leur obligation d’emploi en passant des contrats de sous-traitance avec des établissements de travail protégé. Mais les places s’avèrent insuffisantes et les ateliers protégés subissent la concurrence des ateliers des prisons. 

 

 

 

 

 

 

Dénonciation des discriminations par les Handicapés héraultais : 

 

« Les discriminations, on en rencontre tous les matins. » Fer de lance de l’amélioration de l’accessibilité des personnes âgées dans les lieux publics, notre association élargit le spectre de ses indignations et part en guerre contre toutes les discriminations pénalisant les personnes en fauteuil et nous pouvons vous garantir que ses discriminations  sont nombreuses. 

 

A ce titre, une opération de sensibilisation a été menée par l’APF qui est une association de paralysés de France, c’est dans une station service que l’opération a été menée. 

 

Sans toutefois provoquer une gène dans la distribution de carburant. « A quoi ça sert d’avoir  une voiture, d’être indépendant si on ne peut pas faire le plein », a fait remarquer une manifestante devant les automobilistes. 

 

Personnel absent ou très occupés, caisse de paiement par carte surélevée donc inaccessibles…les obstacles sont incontournables à moins de changer les mentalités. 

 

« Changeons de regard », car  le handicap serait la première cause de discrimination en France. 

 

Selon un recensement approximatif dans l’aire montpelliéraine, une seule station- service automatisée est actuellement accessible pour les personnes en fauteuil. « Il faut se fidéliser à une station pour être servi. On ne peut donc pas faire jouer les règles de la concurrence », car la réglementation en vigueur favorise l’accès aux handicapés pour ce type de service n’est pas toujours respectée. 

 

On a choisi le problème des pompes car beaucoup d’adhérents nous l’on fait remonter, les discriminations directes- emploi, logement-et les discriminations indirectes dont sont victimes les handicapés. 

 

 

Ce sont des formes subtiles et insidieuses d’exclusion .On  se trouve dans une situation ou, du fait d’un handicap, on ne peut pas avoir le même accès que celui qui marche. 

 

Chaque département était invité à décliner ces difficultés d’accès aux services publics ou Marchands. L’opération menée a finalement débouché sur une discussion franche avec le gérant des pompes, pas franchement heureux d’avoir servi d’exemple 

A l’issue de la rencontre avec les gérants, une délégation a toutefois obtenu l’assurance qu’un  Numéro de téléphone sera mis à disposition des personnes en fauteuil souhaitant venir et y faire Le plein. 

 

Le CCAS propose plusieurs solutions pour les handicapés, extrait : 

 « L’enjeu de l’accessibilité n’est autre que celui de l’intégration de la personne handicapée dans la vie de la cité. Car pouvoir se déplacer, se loger est une condition essentielle de l’exercice de la citoyenneté. 

Pour mieux se déplacer 

La Ville de Montpellier et son agglomération sont très attentives aux conditions de vie des personnes handicapées. Afin de faciliter leurs déplacements, des aménagements spécifiques permettent une grande accessibilité à l’espace urbain et aux transports. 

Les transports urbains accessibles 

La majorité des bus et des rames de tramway sont accessibles pour toutes formes d’handicap. Les stations ont également été aménagées pour le confort des personnes en fauteuil roulant et des non-voyants. 

Le CCAS instruit les demandes d’abonnements aux transports en commun de l’agglomération de Montpellier, qui permet selon les cas de bénéficier gratuitement d’un forfait annuel. 

 

 

Le GIHP 

Service spécialisé de transports (30 véhicules), le GIHP associe toutes les personnes handicapées autour d’un objectif fort : l’insertion dans la société, en milieu ordinaire de vie.

 

Il se bat quotidiennement pour la reconnaissance de la personne handicapée. 


Le service est à la disposition des personnes handicapées, à leur demande, de 7h à 24h et 7 jours sur 7. 

Le stationnement 

La Ville de Montpellier multiplie les places de stationnement réservées aux personnes handicapées dans toute la ville et veille à l’accessibilité de la voirie communale. 

 

L’aménagement urbain 

En partenariat avec les autres services de la Ville et les associations de personnes handicapées, le CCAS travaille à l’amélioration de l’accessibilité de l’espace urbain. 

Le CCAS participe également à la commission consultative départementale de sécurité et d’accessibilité qui émet un avis à toute demande de travaux ainsi qu’à la délivrance du permis de construire 

  

 

CONCLUSION : 

 

Grâce aux lois de juin 1975 et celle de juillet 1987, les handicapés ont pu être intégrés et insérés dans les entreprises et ce, grâce aux politiques. Nous voulons apporter des services administratifs, intervenir, les diriger, les écouter, leur apporter de la chaleur  et de l’amitié, les aider dans leurs démarches. 

Notre association veut leur expliquer qu’ils ne sont ni un poids ni des exclus mais qu’ils peuvent être un apport  pour la société. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

RAPPORT 

 

 

D’ACTIVITÉ 

 

 

(Exercice 2006) 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

AIDE AUX PERSONNES HANDICAPÉES : 

 

 

 

 

 

 1. Personnes handicapées : 

 

Nos actions se sont développées et pour cette catégorie, nous avons répondu à de Très nombreux appels. Certaines personnes âgées avaient simplement besoin d’écoute et de compagnie. 

 

Nos Bénévoles et nos employés se sont déplacés. Pour d’autres, elles avaient besoin qu’on s’occupe d’elles, la communication. 

 

 

Nos services étant gratuits, nous n’avons pas manqué de recevoir des appels. Etant donné leurs handicaps et leur age avancé, nous n’avons reçu que peu de visite. 

 

 Nous avons aussi aidé les  personnes âgées dans leurs démarches administratives tels que remplir leurs documents. 

 

 

Grâce à notre équipe, beaucoup de personnes âgées peuvent se maintenir à domicile : Dès qu’elles ont besoin d’un réel service, nous la mettons en contact avec un de nos Bénévoles. 

 

 

Les personnes handicapées, isolées, sans famille et sans amis ont réalisés leur souhait les plus cher, celui d’être écouté, aidé. 

 

Elles sortent de leur mutisme, cela est perceptible à travers leur sourire qu’elles ne possédaient auparavant. 

 

Elles ont retrouvé goût à la vie et dorénavant, certaines personnes âgées portent un regard positif sur leur avenir. 

 

Une certaine amitié se sont crée au point que nous avons pris une place importante. Cela prouve que nos actions bénévoles sont utiles : 

 

                   

 

 

                      « L’amitié n’a pas de prix et nos Services sont gratuits. » 

 

 

 

 

 

Conclusion : 

 

 

Nous avons fait notre bilan :  

 

Cette catégorie a été satisfaite de nos services. 

 

Ces personnes  sortent de leur isolement. Monsieur FRECHE, président de la Région a décidé de nous octroyer une subvention de 5000 euros pour 2005. 

 

Nous avons pu donc  agir  sur un long terme

 

 Monsieur FRECHE, président de Région, Madame MANDROUX, Maire de Montpellier sont à l’écoute des citoyens de cette ville et nous ont félicités pour nos actions. 

 

Pourtant certains pouvoirs publics refusent d’aider les associations sérieuses alors que nous oeuvrons pour le bien de la société. 

 

Nous souhaitons que le Conseil Général et l’ÉTAT participe au projet et au développement de notre association en nous accordant une subvention de fonctionnement pour l’année 2007. 

 

                    

                     

 

                  

 

 

 

   2-Les personnes handicapées : 

 

Nous avons reçu des appels et des courriers de plusieurs personnes handicapées qui rencontraient des difficultés administratives diverses. D’autres nous contactaient simplement pour Communiquer avec nous, pour nous encourager dans nos objectifs et aussi pour Avoir un peu de réconfort. 

 

                  

                    CONCLUSION : 

 

Chaque année nous constations que nos actions sont d’un grand secours. 

 

Grâce à notre équipe, constatons l’utilité de nos services. 

 

Nous leur avons fait réaliser qu’être une personne handicapée ne signifie pas être une charge pour la société mais plutôt un apport. 

 

 

            

 

 

 

 

 

 

 

 

 

RAPPORT 

 

 

MORAL 

 

 

(Exercice 2006) 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ACTIVITÉ DE L’ASSOCIATION 

 

 

 

Année 2006 

 

 

Depuis sa création le 15 septembre 1999, notre association « Aide aux personnes en Difficulté » fonctionne de mieux en mieux et cela grâce à la Région, et à la ville de Montpellier 

 

 

Tous ensembles, membres du bureau, bénévoles et adhérents, pouvons être fiers du travail accompli par notre association. A travers l’aide apportée aux personnes  handicapées . 

 

 

Quelle en est la raison ? 

 

La Région à travers Monsieur FRECHE qui en est le président nous a accordée une subvention de 5000€ pour le fonctionnement de notre association, depuis 1999, alors que Monsieur FRECHE était Maire, nous avons toujours pu compter sur ses appuis et ses soutiens, c’est vraiment un homme de terrain. 

                 

               Nous remercions également Madame MANDROUX, Maire de Montpellier qui nous accorde 

               Une subvention de fonctionnement de 2750 €. 

                 

Grâce au concours de nos élus, les catégories que nous aidons ne peuvent qu’être satisfaites, et les Objectifs fixés  sont presque tous atteints et cela nous donne de l’élan dans nos actions. 

 

Par ailleurs, nous avons déjà détaillé les raisons qui nous ont poussé à les aider dans le Projet d’activité 2007. 

 

Les appels téléphoniques, les demandes d’aide  ont été quantitatifs ; Les membres et les bénévoles se sont occupés qualitativement de ces personnes. Ils leur ont apporté l’aide nécessaire. 

 

Nous leur avons promis un service rapide, efficace et gratuit à travers nos publicités, et nous n’avons pu les satisfaire efficacement. 

 

Il n’y a pas de recette miracle pour que  les personnes handicapées, illettrée s soient aidées. 

 

C’est la multiplication des outils internes et externes : 

 

Soutien, accompagnement, médiation, suivi individuel, aide qui permettent de lutter efficacement et de donner à toutes ces personnes les moyens de surmonter leurs  problèmes et s’épanouir. 

 

L’association « Aide aux personnes en Difficulté » est maintenant rodée ; A nous et aux collectivités impliquées de la conserver et de l’améliorer. 

 

L’année 2006 a été marquée par un certain nombre de problèmes matériels : informatique, et de véhicule  indispensable pour les déplacements et une aide financière plus importante pour atteindre certains objectifs. 

 

Concernant les problèmes de budget, disons que notre inquiétude provient de l’écart entre le prévisionnel et la réalité des subventions obtenues. 

 

 

Pour maintenir notre dispositif et le développer, il faudrait atteindre au moins un montant  de. : 

 

15 000 euros 

 

Il faut une réaction vigoureuse, une interpellation de nos financeurs ou d’autres collectivités  concernées par cette catégorie de personne dont nous nous occupons. 

 

CONCLUSION : 

 

Nous avons donc détaillé les actions positives que nous avons menées et les difficultés  que rencontrent quotidiennement les personnes Agées. 

 

La cause principale est que nous n’avons pas pu obtenir les subventions de fonctionnement  nécessaires au bon fonctionnement de toutes nos activités. 

 

Pourtant, des administrations nous ont promis des aides financières comme l’état que nous attendons TOUJOURS et pourtant nous savons qu’elles font de leur mieux. 

 

Seule la ville avec son maire Madame Mandroux a augmenté notre subvention et nous en sommes très reconnaissant. 

 

Nous avons l’ambition de développer nos services mais cela ne peut aboutir sans des subventions plus importantes, ce qui nous importe dans l’immédiat c’est l’aide apportée à ces gens. 

 

Il faut une réaction vigoureuse, une interpellation de nos financeurs et d’autres collectivités concernées. 

 

C’est bien à eux de décider et de prendre en compte le fait que notre association agit pour le bien Public et, en définitive, fait accomplir aux Finances Publiques des Economies. 

 

En définitive, nous comptons sur votre concours pour que  notre association se développe. Et par-là  continuer à intervenir pour  les personnes  Handicapées. 

 

 

 

 

 

 

 

                  

 

Notre but est d’améliorer la vie quotidienne des personnes handicapées de notre ville et de notre département et notre Région : les aider à dans leur démarche face à l’emploi, dans leur recherche de logement, les sortir des difficultées.

 

Nous voulons leur faire comprendre que les choses ne changeront en se taisant et en s’isolant mais que les choses changeront dans ce pays par le vote, il faut que les personnes handicapées se mobilisent et aillent voter pour éviter le pire aux élections présidentielles.

 

Il faut remotiver nos handicapés qui sont actuellement trop isolés, il faut cesser cette hypocrisie et sortir de l’exclusion.

 

Bien que nous n’avons pas perçu de subvention de fonctionnement de la part de la Région cette année alors qu’en 2005, nous avons obtenus 5000 €, la Région reste tout de  même notre principal partenaire du fait de son président, monsieur Georges FRECHE, qui nous a compris et soutenus par le passé.

 

Cette année, nous demandons une subvention de fonctionnement en spécifiant le rôle de notre association envers chaque catégorie et ici pour les jeunes.

 

Association « Aide aux personnes en Difficulté » 

Maison des associations 

46, cours Gambetta 

  34 000 Montpellier 

                                                  Tél. 06.63.33.80.88 

 

    E-mail : aidedifficult@yahoo.fr 

 

      http : // aidedifficult-unblog.fr/ 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                    
LA CATÉGORIE DES JEUNES 

ET SES DIFFICULTÉS DANS LEUR RECHERCHE D’EMPLOI, DE LOGEMENT, DE FORMATION 

            ET LEUR PROBLÈMES DE SANTÉ. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous présente Son catalogue concernant la catégorie sociale concernée :  les Jeunes : 

 

Vous y trouverez un Projet d’Activité détaillé ainsi que le Rapport d’Activité

Le Rapport Moral, les Comptes de Résultats et le Compte prévisionnel ainsi que ses documents et annexes. 

 

Des enquêtes approfondies, des Informations utiles, des guides, les sites de votre Région, de la ville, de l’agglomération:  

 

 

                                                    

 

 

 

SOMMAIRE 

 

 

 

 

 

 

 

1.   PROJET D’ACTIVITÉ 2007 : DESCRIPTIF DES ACTIONS ET MISSIONS A MENER. 

 

 

2. RAPPORT D’ACTIVITÉ DE L’EXERCICE 2006. 

INFORMATIONS ET GUIDE SUR LE SITE DE NOS 

PARTENAIRE REGION ET VILLE. 

 

 

3. COMPTE DE RESULTAT ET BILAN FINANCIER 

2006. 

 

 

4. BUDGET PREVISIONNEL GENERAL DE LA          STRUCTURE POUR L’EXERCICE  2007. 

 

 

 

 

 

 

 

 

PROJET 

 

D’ACTIVITÉ

 

Descriptif des actions 

 

Et 

 

Missions pour 2007 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PROJET D’ACTIVITÉ 2007 

 

 

 

 

 

                         

                                                                                                                          

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’association « Aide aux Personnes en difficulté » a été crée le 15 septembre 1999. 

 

Les membres du bureau ont apporté leurs services, leurs idées, leurs connaissances et leur temps, dans le but d’améliorer la vie quotidienne de 4 catégories sociales qui sont, comme nous le constatons tous les jours, isolés, incomprises et en difficultés et sans appuis. 

 

 

           Catégorie concernée 

 

·        Les jeunes. 

 

 

C’est une enquête approfondie sur le terrain qui nous a amené à aider, écouter et servir ces personnes .Suite à de nombreux contacts, nous ne pouvions pas rester les bras croisés : notre conscience et notre inquiétude  nous ont poussées à AGIR. 

 

 

Descriptif de La catégorie ciblée et les raisons qui nous ont poussées à  les aider : 

 

 

 

 

ANALYSE DES JEUNES : 

 

 

            Le nombre de demandeurs d’emploi est passé à plus de 3 millions, la situation devient très préoccupante pour les jeunes qui sont 615 000 à pointer à L’ A.N.P.E 

 

-les facteurs démographiques : 

 

 Hausse de la population active, en effet, entre 150 000 et 250 000 se présentent chaque année sur le marché du travail. 

 

-Le progrès technologique : automatisation des usines, informatisation, sous-qualification par rapport aux nouveaux métiers. 

 

-Les rigidités du marché du travail : la pression des syndicats, les difficultés de licenciements, les rigidités d’organisation du temps de travail, l’absence de flexibilité des salaires, le poids des charges sociales sont autant de facteurs qui dissuadent les entreprises à embaucher du personnel. 

 

-La récession : l’affaiblissement des rythmes de croissance, ajouté aux progrès techniques réduit le nombre d’emplois nécessaires. 

 

-La concurrence internationale : les délocalisations industrielles et la montée en puissance des pays en développement à faibles salaires seraient une autre cause du chômage des jeunes. 

 

 

LES CONSÉQUENCES DU CHOMAGE DES JEUNES : 

 

-La stagnation économique : le coût du chômage dépasse les 50 milliards d’euros. 

 

-L’exclusion d’une frange importante de la population : monté de la criminalité, De la toxicomanie, de l’alcoolisme et de la clochardisation et du communautarisme. 

 

-Le mauvais climat social : 

 

 Insécurité face à l’avenir, agression, vol. 

 

Le travail est considéré comme un lien social qui donne des moyens de subsistance bien sur, mais aussi une reconnaissance sociale, une utilité, un sentiment d’appartenance, une place dans la société. 

 

Le travail rythme aussi la journée, voire l’année si l’on tient compte des grands départs en vacances. 

 

Une jeune sans emploi se trouve donc confrontée à des problèmes financiers et psychologiques. Elle a le sentiment de perdre son statut social et ses repères dans le temps. 

 

SOLUTIONS : 

 

La ville de Montpellier a mis en place un dispositif (extrait) : 

 

 

« Montpellier à 100 % 

              

            Avec l’Espace Montpellier Jeunesse, les jeunes ont à leur disposition une vitrine et un lieu ressources de la vie montpelliéraine : offres de jobs, logements, stages, séjours à l’étranger, infos métiers, actualité culturelle et sportive, entretiens personnalisés avec des juristes… 

            Mais aussi toute l’info sur les Bourses Initiatives Jeunes, la Carte Eté Jeunes, le bus des discothèques (l’Amigo), le Salon du Logement Etudiant, les tarifications étudiantes. 

 

 Nous souhaitons mettre en œuvre une structure visant à guider les jeunes d’abord vers des formations adéquates, vers des apprentissages pour certains. » 

 

Notre but est de favoriser l’insertion professionnelle, nous travaillerons donc avec l’ANPE et nous placerons dans notre local une sorte de documentation tel que des annonces tirées du TOP HEBDO, du Midi Libre. 

 

Nous souhaitons aussi nous mettre en relation avec des entreprises afin de décrocher des emplois et aussi des formations. 

Nous aiderons aussi les jeunes chômeurs  à améliorer leur qualification en les dirigeant vers des centres de formation. 

 

Actualité : notre Région lutte contre la précarité et pour l’emploi des jeunes : voir ci-dessous : 

 

 « Une première en France. 

 

Contre la précarité et le chômage, la Région crée l’équivalent de 106 postes à temps plein

 

 Elle financera seule les 11,5 millions d’euros nécessaires par an et répondra ainsi aux besoins des lycées jusque là ignorés par l’Etat. « Nous pouvons le faire», a déclaré Georges Frêche

Une mesure inédite en France : 

 la Région Languedoc-Roussillon prévoit la titularisation des 422 emplois aidés (contrats emploi solidarité CES et contrats emploi consolidé CEC) personnels techniques des lycées, dès lors que les décrets d’application de la loi de décentralisation le permettent. 

Georges Frêche, président du Conseil régional, a annoncé que sa majorité supprimerait la précarité dans les établissements du second degré, soulignant que : « parce ce que nous sommes de gauche, nous refusons que cette situation perdure ». 

Les personnels concernés par cette mesure assurent des missions techniques pour le cadre de vie des lycéens. 

Leurs 422 postes à temps partiel (équivalent à 316 temps complet) deviennent de fait 422 postes à plein temps, soit pas moins de 106 créations nettes de postes à plein temps ! 

La Région financera seule les 11,5 millions d’euros nécessaires par an et répondra ainsi aux besoins des lycées jusque là ignorés par l’Etat. 

« Nous pouvons le faire», a déclaré Georges Frêche. « C’est pour cette politique-là que l’on a augmenté les impôts ». 

Cette mesure pourrait intervenir au moment où le transfert des TOS sera effectif. 

Je vous invite à aller sur le site de la RÉGION LANGUEDOC-ROUISSILLON, on propose un momento de l’apprentissage et de formation pour les jeunes, n’oublier pas que la Région finance les formations pour les jeunes. »   

 

 (Extrait tiré du site de la Région  dans le but de démontrer que des actions sont menées par la Région présidée par Monsieur FRECHE.) 

 

 

 

 

Concernant les apprentissages ce qui est dit sur le site : 

 

« Etre apprenti c’est se former pour acquérir un diplôme ou un  titre homologué (du CAP au niveau BAC + 5) tout en étant rémunéré dans le cadre d’un contrat d’apprentissage.

En entrant en apprentissage, vous vous engagez à travailler dans l’entreprise qui vous a embauché et à suivre la formation dispensée au Centre de Formation d’Apprentis et à vous présenter à l’examen. L’entreprise s’engage à vous transmettre un savoir-faire et à vous apprendre son métier. Elle vous verse un salaire et vous fait bénéficier des avantages de tous les salariés. 

            Comment devient-on apprenti ? 

              Avant tout, vous devez déterminer le métier que vous souhaitez exercer en fonction de vos goûts, de vos aptitudes, mais aussi de la situation du marché du travail.
Pour ce faire il est important de se rendre dans un lieu d’information et d’orientation (Espaces Formation, Permanences d’accueil, d’information et d’orientation (PAIO), Missions Locales, Centres d’Information et d’Orientation, points A, etc.…). Là, vous pourrez discuter avec des professionnels qui sont à votre disposition pour mieux vous aider à définir votre projet et vous accompagner dans vos démarches.
La liste des principaux organismes d’information en Languedoc-Roussillon figure à la fin du fascicule.
Les CFA sont également en mesure d’accompagner votre projet et de vous guider dans votre recherche. 

            Comment trouver une entreprise ? 

              Dans un premier temps, il importe de repérer les entreprises susceptibles de correspondre au métier que vous souhaitez exercer.
Les Centres d’Aides à la Décision des Chambres de Métiers, les Points A des Chambres de Commerce et d’Industrie, les Chambres d’Agriculture pourront vous informer et éventuellement vous recommander auprès des employeurs. Mais c’est à vous de faire les démarches, soit par téléphone, soit en envoyant votre curriculum vitae et une lettre de motivation, suivie de rendez-vous pendant lesquels vous devrez faire valoir vos connaissances, vos diplômes éventuels et surtout votre motivation.
Les contrats d’apprentissage étant signés entre le 1er juillet et le 30 novembre, il est préférable de commencer les recherches bien avant le 1er juillet. 

            Quel est le rôle de l’apprenti dans l’entreprise ? 

               L’apprenti effectue des tâches en liaison avec sa formation et perçoit un salaire. Son employeur désigne une personne qui est responsable de sa formation. 

            Il s’agit du Maître d’Apprentissage. Sa mission consiste à accompagner l’apprenti, à le guider dans la réalisation des tâches et à lui servir de référent durant la durée du contrat. 

Un livret d’apprentissage assurera le lien entre le Maître d’Apprentissage et l’équipe enseignante du CFA. 

Le temps passé en entreprise représentera entre 50 % et 75 % du temps de  travail  selon  le  diplôme  préparé.
Comme tout salarié, l’apprenti respecte le règlement intérieur et les conditions de travail de l’entreprise. 

 

            Qu’est ce qu’un Centre de Formation d’Apprentis ? 

              Un CFA est un établissement de formation géré par une Chambre de Commerce et d’Industrie, une Chambre de Métiers, une organisation professionnelle, une association ou bien rattaché à une commune, une école,  un lycée  ou  une université. Une section d’apprentissage est ouverte, pour la durée d’un cycle de formation, dans un lycée, une université ou un autre établissement d’enseignement. 

           A quel moment peut-on s’orienter vers l’apprentissage ? 

              L’apprentissage peut s’entreprendre à tous niveaux de formation. Il est possible de choisir parmi tous les diplômes professionnels ou les titres homologués (CAP, BEP, BP, Mention Complémentaire, Bac Pro, BTS, DUT, Diplômes d’Ingénieurs). Environ 207 diplômes différents sont proposés par apprentissage en Languedoc-Roussillon dont plus de 47 diplômes de l’enseignement supérieur. 

           A quel âge peut-on devenir apprenti ? 

              De 16 à 25 ans (26 ans non révolus). Dès 15 ans, si une classe de troisième ou une classe préparatoire à l’apprentissage a été effectuée. 

           Comment  se passe la formation au CFA ? 

              Au CFA l’apprenti suit des cours de technologie ainsi que des travaux pratiques. Il suit également des cours d’enseignement général (mathématiques – français – langue étrangère). Les heures de cours sont réparties différemment selon les CFA ; une semaine sur trois à une semaine sur deux selon les métiers préparés. L’apprenti doit donc parfois réviser ses cours après sa journée de travail. Dans la plupart des CFA, des cours de remise à niveau ou de soutien sont mis en place pour donner à chacun les meilleures chances de réussite. 

            

 

            Comment s’inscrire dans un CFA ? 

             C’est l’affaire de l’employeur. L’inscription dans un CFA ou une section d’apprentissage est obligatoire pour valider le contrat d’apprentissage. L’employeur doit donc s’assurer, avant de signer un contrat de travail, qu’un CFA puisse accueillir son apprenti pour préparer le diplôme le plus en rapport avec son niveau et l’activité professionnelle de l’entreprise. La période d’inscription en CFA est fixée du 1er juin au 30 novembre. Il faut donc s’inscrire assez tôt car les places sont limitées. Des dérogations peuvent être obtenues en dehors de cette période mais à titre exceptionnel. Il est également possible de signer un contrat d’orientation qui permettra au jeune de se conforter dans son choix, en se familiarisant avec l’alternance. 

             L’examen : 

               L’entreprise est tenue d’inscrire l’apprenti à l’examen.
Celui-ci passe les examens dans les mêmes conditions que les élèves de lycées professionnels ou technologiques, ou les étudiants pour les formations supérieures. Dans le cas d’un échec, le contrat d’apprentissage peut, si l’employeur en est d’accord, être prolongé d’un an dans la même entreprise ou donner lieu à un nouveau contrat dans une autre entreprise. 

             Combien de temps dure le contrat ? 

              Le contrat est généralement de deux ans mais peut varier selon le niveau initial de l’apprenti et le diplôme préparé entre 1 et 3 ans. 

            Quels sont les horaires de travail de l’apprenti ? 

              Le temps de travail en entreprise doit être conforme à la durée légale pour le secteur ou le métier considéré prévue par la convention collective. L’apprenti doit se renseigner auprès de son employeur et du CFA. Le temps de formation en CFA est considéré comme du temps de travail.
En cas de maladie, d’accident de travail, d’arrêt de travail, l’apprenti bénéficie des remboursements d’indemnités journalières de la Sécurité Sociale comme tout salarié.
Les parents peuvent percevoir les allocations familiales jusqu’à ses 20 ans s’il gagne moins de 55 % du SMIC.

La rémunération est calculée en pourcentage du SMIC, en fonction de l’âge de l’apprenti. 

           

 

            De quels avantages peut bénéficier l’apprenti ? 

             Certains CFA mettent à sa disposition un service de restauration et d’hébergement. Ces renseignements peuvent être obtenus auprès des CFA  concernés.
Lorsqu’un apprenti se rend dans son CFA, il peut bénéficier d’une réduction de la SNCF sur son trajet Domicile / CFA. Un apprenti qui suit une formation d’enseignement supérieur et qui a une carte d’étudiant peut bénéficier de la « carte horizon études » qui, grâce à la prise en charge de la Région Languedoc-Roussillon, lui  permet de bénéficier de 50% de réduction. Une réduction de 75% peut également être appliquée aux apprentis qui utilisent un T.E.R. pour se rendre sur leur lieu de travail grâce à un abonnement « horizon travail ». Se renseigner auprès d’une gare SNCF. 

                                                                                                         

            De quels avantages peut bénéficier l’employeur ? 

              Exonérations : 


-de l’ensemble des cotisations patronales et salariales s’il est inscrit au registre des métiers ou s’il occupe 10 salariés au plus (apprentis non compris)
-des cotisations patronales et salariales de sécurité sociale s’il occupe plus de 10 salariés. 

Aides :
- à l’embauche, réservée aux entreprises de 20 salariés et moins, d’un montant de 915 € versé à l’issue de la période d’essai, pour l’embauche d’un jeune non titulaire d’un diplôme sanctionnant le second cycle de l’enseignement secondaire général, technologique ou professionnel, sauf CAP ou BEP ou titre homologué de niveau équivalent. A compter de 2003, cette aide est versée par la Région.
- l’aide au soutien de formation qui était versée par l’Etat pour les contrats signés jusqu’en 2002 et qui sera versée par la Région pour les contrats signés à partir de 2003 fera l’objet d’une réflexion dans le cadre des textes réglementaires à paraître. » 

 

            LA RÉGION AIDE LES JEUNES SOUHAITANT TRAVAILLER DANS LE DOMAINE SANITAIRE ET SOCIAL EN LEUR OCTROYANT UNE BOURSE: 

 

              Extrait de la Région LANGUEDOC-ROUSSILLON : 

« La bourse régionale participe à l’égalité des chances dans l’accès aux formations sanitaires et sociales initiales agrées ou autorisées par la Région Languedoc-Roussillon. 

Le dossier de demande de bourse à télécharger comprend un formulaire accompagné d’une notice explicative et d’une liste des pièces justificatives à fournir à l’appui de la demande.
Ce formulaire rempli doit être retourné à l’Etablissement, Ecole ou Institut dans lequel le candidat est inscrit, accompagné des pièces justificatives, avant la date limite fixée par l’Etablissement.
Tout dossier incomplet ou parvenu hors délais ne sera pas instruit.
Aucun dossier ne doit être adressé à la Région

Pour toute question concernant vos droits ou la façon de renseigner le formulaire, vous trouverez information et conseil auprès de votre établissement. 

Si vous avez des problèmes pour accéder au dossier, vous pouvez contacter les services de la Région au 04 67 22 63 58. 

> Vous pouvez téléchargez le dossier de demande de bourse sanitaire et sociale régionale sur le site de la Région. 

 

 

Par contre, L’ETAT actuel au lieu de lutter contre le chômage a  pris certaines mesures tels que : 

 

- faire disparaître les  contrats « emplois solidarité ». 

 

-éliminer les « emplois jeunes ». 

 

Notre association intervient auprès de la Région, de la Mairie et du C.C.A.S pour les guider vers une formation ou un emploi. 

 

 

L’exonération des charges sociales pour l’embauche de certaines catégories de chômeurs permet aussi de lutter contre le chômage. 

 

Nous souhaitons donc informer les jeunes des aides mises en place par le nouveau Gouvernement et la Région ainsi que la Ville. 

 

D’autre part, nous voulons faire prendre conscience du danger que peut encourir le jeune chômeur dans la vie de tous les jours et au niveau psychologique : 

 

En effet, l’individu chômeur se sent marginalisé,  se remet en cause et se sent aussi humilié ; 

 

Il est psychologiquement fragilisé, il se sent inutile, il se sent déprécié, il a une image négative vis-à-vis des autres. 

 

Cet aspect devient préoccupant lorsque surviennent des difficultés matérielles (manque d’argents, dettes, menace d’expulsion..). 

 

 

 

 

L’individu chômeur peut alors sombrer dans la dépression, dans la toxicomanie et la délinquance. 

 

C’est la raison pour laquelle nous voulons réagir dans différents quartiers de notre ville, afin que ces jeunes sortent de la délinquance, de la misère et de la toxicomanie en trouvant du travail par le biais de notre association. 

 

                        «  Ces jeunes ont le droit d’être informés » 

 

Il ne faut pas que l’ANPE oublie ses missions principales : 

 

           -assister les chômeurs par le biais de stage de techniques de recherche d’emploi, Conseils d’orientation professionnelle. 

 

           -assistances aux entreprises (embauche, reclassement des salariés) ; 

 

           -action favorisant la mobilité géographique et professionnelle ; 

 

           -participation à la création d’aides publiques pour faciliter l’embauche. 

 

 

 Notre ambition est de sortir ces jeunes de l’exclusion sociale par la        formation, le travail et aussi le logement : nous souhaitons donc organiser un dispositif d’information avec permanence téléphonique. 

 

 

Grâce à l’insertion professionnelle nous pouvons endiguer la violence et la délinquance de notre ville. 

 

 

Les racines du  mal sont bien connues : le chômage qui frappe plus de 25°/° des jeunes de moins de 25 ans. 

Ils perdent leurs repères sociaux, progressent dans la toxicomanie, entrent dans l’intégrisme religieux

 

Suite à notre enquête, nous savons que ces jeunes se sentent exclus ; l’échec scolaire les prend de plus en plus jeune. Ils n’ont plus confiance dans les règles sociales. 

 

Nous avons remarqué que les parents sont souvent mis en causes : un grand nombre de mineurs impliqués dans des actes délictueux sont issus de familles unicellulaires et de familles originaires du maghreb

 

Les familles sont démissionnaires, les éducateurs sont submergés et la répression est laxiste. 

 

 

 

 

Conséquence : Ces jeunes grandissent dans un univers sans repères et vivent dan l’impression que tout est permis, ils vivent dans la rue. 

 

Notre but est de les prévenir que la violence et la délinquance ne sont pas une solution. 

 

La seule et unique solution pour ces jeunes c’est l’insertion professionnelle, cela seul peut leur permettre de sortir de l’exclusion. Nous avons donc détaillé les raisons qui nous poussent à aider ces jeunes dans ce  projet. 

 

A titre d’information, la ville de Montpellier sur son nouveau site, vous informe et vous guide, voici donc l’extrait qui nous concerne : 

 

  

S’informer 

jeunesse.gouv.fr 

C’est le nouveau portail d’information sur la jeunesse, proposé par le ministère de la jeunesse, des sports et de la vie associative. 

Outre l’agenda, les actualités du gouvernement, les internautes pourront trouver des informations réparties en plusieurs rubriques sur les études et formations, logement, santé, travail… en France mais aussi dans les pays européens.  


  

Rechercher un job, une formation 

Sur le site web de l’ANPE 

Espace Jeunes pour les jeunes de moins de 26 ans 

Ce nouvel espace d’anpe.fr, dédié aux jeunes de moins de 26 ans, vous propose d’accéder, en quelques clics, aux nombreuses ressources en ligne pour accompagner votre recherche d’emploi. 

Offres d’emploi en alternance ou contrats spécifiques, informations sur les mesures jeunes et liens vers des sites utiles… 

Un espace à consommer sans modération. 


Profil culture Le secteur de la culture vous intéresse ?
Consultez le 1er site d’emploi / formation dédié aux métiers de la culture. 



Une enquête de l’Assedic 

Les intentions d’embauches en Région en 2005 

L’Assedic a réalisé une enquête sur les besoins en main d’œuvre en 2005 sur la base de 66 600 établissements interrogés. 

 

Une entreprise sur cinq envisage de recruter en 2005.
Onze métiers concentrent la moitié des intentions d’embauche…. 


         Travailler à l’étranger 

L’équipe emploi International de l’ANPE de Montpellier, vous renseigne sur les opportunités d’emploi à l’étranger.
Cette équipe a compétence sur l’Hérault, le Gard et la Lozère. Elle gère un fonds documentaire consultable sur place concernant plus de 130 pays avec des monographies, annuaires, revues, quotidiens… 

ANPE Montpellier Celleneuve
Espace Cadres
Quai Louis le Vau
Zac la Fontaine
Tél. 04 67 84 59 70
Bus n° 15 : arrêt La Fontaine 


Rubrique emploi du site de France 5 

Cette rubrique constitue une aide précieuse pour définir son orientation et organiser sa recherche d’emploi. Vous disposez de plusieurs espaces spécifiques selon votre demande : actualité, agenda, infos pratiques, dossier du mois, émissions… 

Vous y trouverez une multitude d’infos pratiques 


Sommaire 

 

 Les métiers de l’industrie 

www.industrie-jeunes.fr 

Découvrez toute la diversité de l’industrie : dessiner une planche de surf, un fauteuil design, élaborer un nouveau bonbon… 

Inventer, fabriquer, vendre ou gérer… l’industrie c’est un univers sans cesse en mouvement ! 

En savoir plus les pages consacrées aux jeunes du ministère de l’économie, des finances et de l’industrie. 


  

          Appel à candidature

Europe for Change II 

Après l’élargissement de l’Union européenne à dix nouveaux pays en mai 2005,  que s’est-il passé ?
Quels ont été les changements observés ?
The European youth card association (EYCA) propose à 32 jeunes de toute l’Europe (17 pays au moins) de traiter de ce sujet par le biais d’une manifestation organisée par et pour les jeunes : Europe for Change II

Cette initiative est soutenue par la Commission européenne. 


  

Sommaire 

  

Concours 

Concours européen de scénario de court métrage 

Pour la 4e année consécutive, le réseau d’associations européennes Nisi Masa propose aux jeunes de quinze pays d’Europe d’écrire un scénario de court métrage et de gagner un prix qui financera la production de leur film. 

Le thème du scénario est imposé cette année, il s’agit de « silence ». 

Informations et inscriptions sur leur site web (site en anglais)  


Aide aux victimes 

Toutes les associations au bout du fil au 08 842 846 37 (prix d’un appel local, 7jours / 7 de 9h à 21h) 

Les victimes, après un premier entretien, sont mises en relation directe avec les associations concernées proche de leurs domiciles. 

Plus d’informations sur le site de l’Inavem


 

 

Sommaire 

  

Volontariat international 

Le Centre d’information sur le volontariat international 

Etre volontaire international, c’est partir pour une mission professionnelle à l’étranger tout en bénéficiant d’un statut public protecteur.
Le volontaire international est placé sous la tutelle de l’Ambassade de France. 

De six à vingt-quatre mois, les missions s’effectuent en entreprise, au sein d’une structure française, publique ou para-publique, relevant du Ministère des affaires étrangères ou du Ministère de l’économie et des finances, dans une structure publique locale étrangère (gouvernement, ministères, municipalités, centres de recherche et universités publiques), ou auprès d’organisations internationales ou d’associations agréées. 

Le volontariat international n’est pas du bénévolat. Les volontaires perçoivent mensuellement une indemnité forfaitaire, variable suivant le pays d’affectation, mais indépendante du niveau de qualification. 

Destiné principalement aux étudiants, jeunes diplômés, ou chercheurs d’emploi, de 18 à 28 ans, le volontaire international est une expérience professionnelle enrichissante, véritable tremplin pour une carrière internationale. 

 

 

Tous les métiers sont concernés 

En entreprise : finances, marketing, commerce international, contrôle de gestion, comptabilité, mécanique, électronique, télécommunications, informatique, BTP, agronomie, tourisme, droit, ressources humaines… 

En administration : animation culturelle, enseignement, veille économique, commerciale ou scientifique, informatique, sciences politiques, droit, économie, recherche, médecine, hôtellerie restauration… 

Vous devez avoir entre 18 et 28 ans, être de nationalité française ou européenne et être en règle avec les obligations de service national de votre pays. Mais surtout faire preuve d’esprit d’initiative et d’une forte motivation. 

En savoir plus sur le site du Centre d’information sur le volontariat international 

  

La Cyber Base 

.Organise toutes les semaines des réunions d’informations sur la création d’entreprise, la recherche d’emploi, le bilan de compétence… 

  

Accès direct 

  

Jeudis en musique 

  • Saison 05/06
    tous les concerts ont lieu à la Maison des étudiants de l’UPV. 

 

 

 

 

 

 

Un projet pour le mandat : 500 actions concrètes : 

 

Partie I
L’égalité des chances et des territoires 

Partie II
Un nouvel élan pour l’économie régionale et pour l’emploi 

Partie III
Un territoire à vivre, préservé, solidaire et citoyen 

 

 Exemple démonstratif, la Région comme ce qui a été dit précédemment fait tout en faveur des jeunes notamment en ce qui concerne les formations : extrait du  site : 

 

 

« Vous trouverez sur la droite de votre écran (rubrique « En savoir plus »), l’ensemble des programmes de formation professionnelle financés par la Région Languedoc-Roussillon : Programme Régional Qualifiant 2005 (PRQ) individuel et collectif mise à jour  le 22 septembre 2005… 

Centres d’accueil, d’information et d’orientation 

Réseau d’accueil, d’information et d’orientation en Languedoc-Roussillon Vous pouvez effectuer votre recherche à partir du formulaire ci-dessous (mise à jour régulière)…. 

Les lycées

         

 

 

 

La Région mise sur ces lycées ; Tous les lycées, qu’ils soient d’enseignement général, techniques ou professionnels, agricoles, publics ou privés sous contrat, relèvent à la fois de l’Etat (ministère de l’Education…). 

La Formation Professionnelle Continue 

Qu’est-ce que la Formation Professionnelle Continue ? « La formation professionnelle permanente comporte une formation initiale et des formations ultérieures destinées aux adultes et aux jeunes déjà engagés dans la vie active où qui s’y engagent. Ces formations ultérieures constituent la Formation Professionnelle Continue » (art. L.900-1 du… 

L’apprentissage    Une filière efficace 

   L’apprentissage est une filière de formation originale et efficace dans laquelle la Région investit beaucoup. Plus de 12000 apprentis, dans 38 Centres de Formation d’Apprentis (CFA) et 16 sections… 

Enseignement agricole 

L’offre de l’enseignement et de la formation agricole en Languedoc-roussillon 

    Une grande variété de formations et de secteurs professionnels couverts… Métiers de la production agricole, de la forêt, de la vigne et du vin, de l’aménagement, de… 

Sanitaire et social 

La bourse régionale participe à l’égalité des chances dans l’accès aux formations sanitaires et sociales initiales agrées ou autorisées par la Région Languedoc-Roussillon. Le dossier de demande de bourse à télécharger comprend un formulaire accompagné d’une notice explicative et… 

Subvention d’équipement aux organismes de formation 

 

Dans le cadre du contrat de plan Etat-Région 2000-2006, la Région Languedoc-Roussillon et l’Etat souhaitent concourir à l’amélioration de la qualité pédagogique  ainsi que des conditions de déroulement des formations professionnelles en Languedoc-Roussillon. A cette fin, la Région Languedoc-Roussillon/Septimanie et… 

 

Actualités 

19/10/2005 : 

 

La Région propose la titularisation des 422 emplois dans les lycées 

 

12/10/2005 : 

 

Transfert de charges raté : les infirmiers trinquent, la Région réagit ». 

 

 Vous pouvez être informé en détail, sur tous ce qui concerne la politique de la Région, Et de la ville sur leur site, notre rôle est de les seconder étant donné qu’ils sont nos  partenaires principaux, et que nous nous devions de vous informer, de vous guider et d’intervenir en votre faveur. 


 

            Nous remercions également Madame MANDROUX, Maire de Montpellier qui nous accorde chaque année une subvention de fonctionnement de 2700 €. 

                 

Grâce au concours de nos élus, les catégories que nous aidons ne peuvent qu’être satisfaites, et les Objectifs fixés  sont presque tous atteints et cela nous donne de l’élan dans nos actions. 

 

Par ailleurs, nous avons déjà détaillé les raisons qui nous ont poussé à les aider dans le Projet d’activité 2006. 

 

Les appels téléphoniques, les demandes d’aide  ont été quantitatifs ; Les employés, Les membres et les bénévoles se sont occupés qualitativement de ces personnes. Ils leur ont apporté l’aide nécessaire .Nous leur avons promis un service rapide, efficace et gratuit à travers nos publicités, et nous n’avons pu les satisfaire efficacement. 

 

 

 

 

 

Il n’y a pas de recette miracle pour que   les jeunes soient aidés positivement : 

 

C’est la multiplication des outils internes et externes : 

 

Soutien, accompagnement, médiation, suivi individuel, aide qui permettent de lutter efficacement et de donner à toutes ces personnes les moyens de surmonter leurs  problèmes et s’épanouir. 

 

 

L’association « Aide aux personnes en Difficulté » est maintenant rodée ; A nous et aux collectivités impliquées de la conserver et de l’améliorer. 

 

L’année 2005 a été marquée par un certain nombre de problèmes matériels : informatique, et de véhicule  indispensable pour les déplacements et une aide financière plus importante pour atteindre certains objectifs. 

 

Concernant les problèmes de budget, disons que notre inquiétude provient de l’écart entre le prévisionnel et la réalité des subventions obtenues. 

 

 

 

 

 

 

  

 

RAPPORT

 

 

 

D’ACTIVITÉ 

 

 

 

(

Exercice 2006) 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

COMPOSITION ET ACTIVITES DE L’ASSOCIATION 

 

Nom de l’association :                 Aide aux personnes en difficultés : âgées,        

                                                       Handicapé, Illettrées et jeunes. 

 

Siège social :                                 Maison des associations, 

                                                          46 cours Gambetta 

                                                       34 OOO MONTPELLIER. 

                                                        

Téléphone :                                   06. 63.33.80.88

 

E-mail :                                        aidedifficult@yahoo.fr 

 

Lieu d’activité :                           Montpellier et alentours. 

 

 

Objectifs Généraux :                  aider les jeunes dans les Démarches administratives, les   informer de Leurs droits et devoirs.     

                             

                                 

 

                        Intervenir auprès des jeunes pour l’emploi 

                   Et le logement, leur indiquer le civisme 

                                                   L’éducation.                                           

 

 Membres du bureau : 

 

                                                       Président : Cassar Audrey

                                                       Secrétaire : Peggy DANIEL 

                                                      Trésorier : Gervais Causse

 

Les membres du conseil :   

                                                      Yamina FETOUHI 

                                                      Gervais CAUSSE 

                                                     Abdelmadjij SLIMANE 

                                                       

             

 

 

 

AIDE AUX JEUNES : 

 

 

 

3-Les Jeunes : 

 

C’est une nouvelle catégorie que nous avons intégrée dans notre association car les appuis et les interventions que nous avons menées avec nos partenaires, la Région et Le CCAS, ont porté leur fruits notamment dans le cadre de l’emploi et du logement, études. 

 

Extrait sur le site de la ville à titre d’information et d’orientation : 

   « L’AGGLOMERATION, Partenaire incontournable de l’emploi des       jeunes 

Montpellier Agglomération amplifie son soutien au réseau d’accueil, d’information et d’orientation des jeunes en s’appuyant sur la  MLJAM  et ses six antennes (Montpellier Centre, Mosson, Euro médecine, Lattes, Castries et Pignan) couvrant l’ensemble de son territoire. 

Grâce à sa connaissance des emplois et des territoires, la mission locale accompagne les jeunes dans leur parcours de professionnalisation. 

  

La MLJAM sur Montpellier 

Le siège social  

·                MLJAM
Quartier Hôpitaux – Facultés
704 rue Puech-Villa
34090 Montpellier
Tél. 04 99 52 23 33 

Les trois antennes 

·                MLJAM
Antenne Montpellier Centre
1 place Paul-Bec
34000 Montpellier
Tél. 04 99 52 69 29 

·                MLJAM
Antenne Mosson
Résidence Le Grand-Mail
34080 Montpellier
Tél. 04 67 75 29 67 

·                MLJAM
Antenne Croix d’Argent
909, avenue de Toulouse
3470 Montpellier
Tél. 04 99 64 24 60 » 

            Les valeurs et les attentes des jeunes : 

 

Une génération optimiste sur son avenir malgré le chômage et les maux de la vie urbaine. 

 

Les jeunes dans leur grande majorité (61%) se disent confiants sur leur avenir personnel. Ces résultats traduisent un net rétablissement du moral de cette génération en quelques années : en mars 1996, seuls 46% exprimaient cette confiance. Par ailleurs, seuls 26% pensent que d’ici quinze ans ils auront été chômeurs pendant une assez longue durée. Cet optimisme cohabite avec le sentiment d’être confronté à des maux inquiétants, symptômes du mal vivre dans les villes : outre le chômage (76%), la violence (60%) et la drogue (50%). L’adjectif  » violent  » est même le second mot cité pour décrire leur génération. D’une manière générale, c’est la société dans son ensemble qui leur paraît plus dure. 

 

Une ascension sociale en panne dans une société aux clivages brouillés 

 

 

 

Confrontés à une insertion sociale difficile et tardive, et à une crise des facteurs de mobilité sociale, les 15-24 ans perçoivent la société comme un objet à conquérir, où l’intégration ne va pas de soi. 

 

Leur époque est perçue comme plus difficile pour les jeunes que celle de leurs parents (71%) les possibilités d’ascension sociale pour les jeunes issus de milieux modestes sont considérés comme défaillants (75%) l’unité de leur génération leur paraît toute relative : 59% pensent que les différences sociales entre les jeunes sont plus fortes que ce qui les rassemble. 

On peut toutefois penser que, pour les jeunes, ce sont plutôt les outils de  » l’intégration sociale  » qu’il faut mobiliser aujourd’hui plutôt que des mécanismes corrigeant les inégalités. 

 En effet, le sens qu’ils donnent à la  » fracture sociale  » entre les jeunes témoigne d’un brouillage des repères traditionnels. 

 La fracture la plus importante est celle qui sépare ceux qui ont un travail et ceux qui n’en ont pas (32%), puis le lieu d’habitation (24%) et seulement après l’origine sociale (21%) : 

On est donc dans un système de représentations où les clivages sociaux traditionnels s’effacent devant la Situation binaire  » dans la société ou en 

            dehors « , ou la stigmatisation engendrée par le fait d’habiter dans un      endroit dévalorisé. 

 

Malgré leurs critiques, les jeunes ne souhaitent pas changer la société. 

Malgré les reproches qu’ils font à la société, les jeunes ne souhaitent pas la changer radicalement (6%), ni même sur l’essentiel (24%) : 

 L’idéal réformiste a supplanté les aspirations au changement. L’essentiel est de s’y faire sa place, et de mobiliser les ressources dont on dispose. 

 Deux moyens sont avancés pour réussir dans la vie : 

les diplômes (46%) et les relations (47%), voire le goût du travail (40%), mais pas la naissance (22%) ni le fait d’être cultivé (24%) ou d’avoir de l’argent (25%). 

 

La société n’est donc pas perçue comme fonctionnant de manière outrageusement inégalitaire ou injuste, il faut faire valoir ses atouts (les diplômes) ou, à défaut, mobiliser les solidarités, les amitiés, les relations

 

Dans cette société, l’école bénéficie toujours d’une très bonne image On ne constate pas de remise en cause du système scolaire par les jeunes interrogés, qui manifestent une grande satisfaction face à leur scolarité : 

Les étudiants et lycéens déclarent apprendre beaucoup de choses; acquérir une culture générale, être préparés à trouver un emploi, etc. 89% sont intéressés par leurs études, en particulier ceux qui suivent un cursus technique ou professionnalisé très peu estiment avoir été orientés contre leurs vœux 

 

Parmi l’ensemble des institutions testées,C’est l’école, l’Université et les grandes écoles qui s’en sortent le mieux, suscitant une confiance très majoritaire (plus de 70%). 

 Juste derrière, les entreprises publiques ou privées suscitent également une confiance très forte. 

En revanche, les partis politiques, la publicité et le Parlement apparaissent comme très dévalorisés. 

 

Une adhésion raisonnée à la mondialisation 

 

Les jeunes considèrent dans leur grande majorité, quelle que soit leur origine sociale, que la mondialisation économique (62%) est une bonne chose pour la France. 

Mais en même temps, 74% considèrent que l’influence de la culture américaine est trop forte en France et le sentiment  » d’être de plus en plus européen  » n’est présent que chez la moitié d’entre eux (53%). De plus, 60% n’ont pas confiance dans la Bourse. 

 

Un certain souci d’ordre ou les limites du libéralisme culturel 

Favorables aux choix de société donnant davantage de libertés et de droits (le PACS recueille 71% d’approbation), les jeunes demeurent toutefois réticents face à un sujet comme la dépénalisation de la consommation de haschich (48% favorables et 52% opposés), 59% estimant également qu’on n’exagère pas les problèmes de la drogue en France. 

 

 Dans le même registre, le souci de l’ordre n’est pas absent chez eux puisque, contre toute attente, des institutions comme l’armée et la police suscitent une confiance majoritaire (56%). 

 

Les 15-24 ans manifestent peu d’intérêt pour la politique mais sont prêts à s’engager autrement contre le racisme ou la justice sociale 

 

La politique suscite peu d’intérêt chez les jeunes (27% contre 73%), même s’il s’agit sans doute davantage d’un rejet de la scène politique actuelle que d’un rejet sur le fond. 

 

 Les partis et les hommes qui l’incarnent subissent ainsi un rejet très fort auprès de cette génération dont, il faut le préciser, la socialisation politique n’est pas encore achevée. 

 D’ailleurs, l’intérêt s’accroît avec l’âge, mais aussi avec le niveau d’études. 

 

D’autres formes d’action et d’autres formes d’engagement dressent le contour de ce qu’est la politique pour les jeunes : non pas une réaction à tel ou tel événement, mais avant tout la défense de leurs droits et la lutte contre les injustices sociales ou le racisme. 

 

 Mais si plus de la moitié des jeunes sont prêts à faire partie d’une association, moins d’un tiers sont prêts à adhérer à un syndicat, fut-il étudiant ou lycéen. 

 

 Ce qui ne les empêche pas de se mobiliser régulièrement lorsque le besoin se fait sentir, comme des événements récents l’ont montré. 

 


Plus d’informations : 

Brice TEINTURIER Directeur 

Tél. : 33 (0)1 40 92 40 92
Fax : 33 (0)1 40 92 46 60 

 

 

 

 

        Jeunes : La France championne
        des dépenses et du chômage


La politique en faveur de l’emploi des jeunes : beaucoup d’argent pour peu de résultats 

La France dépense deux fois plus pour ces programmes que la Grande-Bretagne, quatre fois plus que l’Allemagne et dix fois plus que les USA ou la Suède. 

En 2000, la dépense publique pour l’emploi des jeunes atteint en France 36 milliards de francs. Avec 0,41% du PIB, elle dépasse de loin tout ce qui est dépensé ailleurs. 

 De plus, la France a le pourcentage de jeunes employés ou à la recherche d’un emploi de très loin la plus faible des pays de l’OCDE. 

Le taux d’activité des jeunes Français est en effet de 29,5% contre 52,5% en Allemagne, 69,7% au Royaume-Uni et 65,9% aux Etats-Unis. 

 

 

Le Contrat Emploi Solidarité : C’est un dispositif d’insertion qui permet à son titulaire d’avoir un statut de salarié, rémunéré au minimum légal, et employé à mi-temps dans des collectivités locales, des organismes de droit privé à but non lucratif ou par des personnes morales de droit public. L’essentiel de la rémunération est prise en charge par l’Etat. Placé d’emblée sous le signe de la « lutte contre l’exclusion » professionnelle, le CES n’a pas été créé par Martine Aubry mais elle le reprendra à son compte en le perfectionnant dès 1991. Depuis, Martine Aubry s’est impliquée à fond et ses perfectionnements successifs. 

Elle en a fait son cheval de bataille dès sa nomination au gouvernement Bérégovoy. Au gouvernement Jospin, Martine Aubry a bouleversé le Code du Travail en en consacrant une bonne partie au CES. 

Pourtant, le dispositif attire de moins en moins de monde tant parmi les jeunes que parmi les employeurs malgré les moyens considérables mis en place. Aujourd’hui, les CES ne sont plus que 340.000 (2001) contre 587.000 en 1996. Aussi, pour les trouver, Elisabeth Guigou, la nouvelle ministre de l’Emploi va faire le forcing auprès des jeunes RMistes en ordonnant à l’ANPE d’imposer un CES aux chômeurs de longue durée ou aux bénéficiaires du RMI sous peine de radiation. 

Ces jeunes ne savent pas qu’ils servent d’alibi pour faire tourner la machine bureaucratique et permettre aux faiseurs de discours et aux politiques concepteurs de dispositifs d’en faire d’autres encore. 

 

 

 

Le mille-feuille des dispositifs d’aide aux jeunes 

Les dispositifs s’entassent : 138 dispositifs nationaux dont un seul, le TUC, a disparu en 20 ans. 

Rien qu’un seul dispositif c’est déjà toute une machine bureaucratique. Chaque dispositif c’est en effet des mesures, des infrastructures, des fonctionnaires, un organigramme avec des maîtres d’oeuvre, des partenaires, un réseau spécifique, des financements. 

Mais rien n’empêche les collectivités locales de créer également leurs dispositifs. 

Face à l’inflation diagnostiquée par Martine Aubry, un nouveau remède a été apporté : les emplois jeunes. 

Le dernier avatar d’Aubry : les emplois jeunes 

Avec les emplois jeunes, il ne s’agit plus d’insérer les jeunes dans l’économie existante mais de créer ex-nihilo une économie nouvelle. Martine Aubry d’ailleurs le veut en rupture par rapport aux dispositifs qui l’ont précédé. 

 Elle insiste sur le fait que ce dispositif est loin d’être un moyen d’insertion, encore moins une aide à la personne, mais un financement forfaitaire d’activités. 

L’Etat non seulement finance mais définit les publics concernés, désigne les employeurs potentiels, détermine les postes à occuper et la durée de leur exercice. 

Il est prévu une enveloppe globale de 175 milliards de francs pour cinq ans, auxquels s’ajoutent les crédits d’accompagnement des porteurs de projets, les fonds apportés volontairement par les collectivités territoriales, ceux du Fonds 

 

Social Européen pour financer des formations, des aides à l’équipement et au fonctionnement des postes ou encore une partie des salaires non prise en charge par l’Etat. 

Jusqu’à la fin 2001, 68 milliards de francs semblent avoir été affectés. Les raisons de cette austérité par rapport aux objectifs initiaux découlent de l’éloignement des employeurs potentiels et de l’absence de jeunes intéressés par ce programme. 

L’échec des emplois jeunes Si la politique d’emplois jeunes consistait à faire travailler les jeunes les plus en difficulté, alors elle est franchement mal ciblée car la reprise économique bénéficie d’abord aux plus diplômés qui auraient pu trouver un emploi sans passer par le dispositif emploi jeunes. Les emplois jeunes absorbent essentiellement des jeunes diplômés, ceux qui trouvent le plus facilement un emploi et non pas les plus défavorisés. Les emplois jeunes correspondent en effet aux jeunes diplômés bac, bac+2, bac+4, ceux qui justement ont le taux de chômage le plus faible. 

 Pour les autres, alors que la France signe 373.000 contrats d’apprentissage, contre 1,5 million en Allemagne, ils sont laissés de côté. Quant aux jeunes embauchés, ils sont mal préparés à travailler dans l’économie réelle. 

Au final, le gouvernement n’a d’autres choix que de laisser ces jeunes retourner au chômage ou de les pérenniser, et cette pérennisation est synonyme de fuite en avant, pour faire de ces jeunes de futurs fonctionnaires où para fonctionnaires. 

Plutôt que de s’attaquer au vrai problème de leur éducation et de leur formation professionnelle, la politique des emplois jeunes consiste à préférer prendre des mesures pour réduire les statistiques du chômage des jeunes rapidement et visiblement. 

Et les dépenses consacrées à la politique d’emploi des jeunes restent colossales. 

Le bilan : une réussite pour la statistique officielle, l’émergence d’une nouvelle classe sociale marquée par l’exclusion 

 Le chômage des jeunes a en fait beaucoup augmenté mais la statistique a diminué. 

 Or un taux de chômage en baisse en période électorale c’est toujours bon à prendre. 

 Alors, tous ces emplois parking ne serviraient-ils pas à jouer sur les chiffres du chômage ? 

Sans compter un taux d’activité parmi les plus faibles des pays occidentaux. Aujourd’hui, les jeunes ne prennent même plus la peine de s’inscrire à l’ANPE. 

Sortis d’un système éducatif qui ne leur fournit que peu de compétences monnayables sur un marché, beaucoup ont perdu espoir. 

 Leurs perspectives : vivoter en attendant de pouvoir toucher le RMI, s’attarder dans les études. 

 Au Royaume-Uni, 70% des jeunes travaillent, 52,5% en Allemagne contre 30% en France. 

 

Quant à ces jeunes Aubry, ils sont rejetés du marché du travail, exclus du droit au logement par leurs revenus trop faibles (voir encadré ci-après), ils subissent l’exclusion à l’intérieur même de l’administration car leur pérennisation signifie une mise en concurrence avec les autres, les titulaires, les contractuels. 

On peut alors se demander si le seul effet de la politique de l’emploi en direction des jeunes n’est pas de substituer à des embauches normales des embauches aidées mais précaires, et donc se demander si le seul effet n’a pas été d’augmenter la précarité et le développement d’une bureaucratie qui vit d’une double inflation : celle des dispositifs et celle de la distribution d’aides.  

 

Conclusion 

le gouvernement actuel, en raison de la pression électorale, avec le changement du 1er ministre et du gouvernement, a mis en place de nouvelles mesures telle que la création d’un nouveau contrat qui ressemble un peu à l’emploi jeune, le contrat initiative emploi et met la pression sur les chômeurs, les oblige à prendre l’emploi qui leur est proposé sous peine de sanction. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

      

 

 

 

 

 

 

 

 

 Actions sur Montpellier : (Période du 15 septembre 2005 au 31 août 2006) 

 

 

 

 

 

 

 

Les Jeunes 

 

Nombre de demandes 

 

 

 

 

         106                   

Intervenants 

 

 

 

             2 

           3                    

Pourcentage de Réussite 

 

 

 

55 

          53                    

 

 

 

 

 

 conclusion: Notre société actuelle ne s’occupe pas de ses personnes agées, elle leur donne un retraite misérable, on les met dans des maisons de repos afin de leur dilapider leur héritage, honte aux petits enfant et aux politiques qui ont délaissé notre memoire car c’est ce que représente les personnes agées: du respect.

On considère les personnes handicapées comme des invalides, bien qu’un des membres corporel est déficient, vous pouvez constater que ces personnes sont un apport pour notre société car ils développent des qualités que nous dit normaux n’avont pas: ils sont tolérant, intelligents, généreux et travailleurs.

Il n’est pas normal que dans notre société qui est basé sur l’écrit que des personnes ne sachent ni lire ni écrire, qui ne savent pas remplir un chèque ou un formulaire.

Il est urgent que les pouvoirs en place mettent tout en oeuvre pour que ces gens là sortent de cet handicap et de l’ignorance.

Les jeunes sont la catégorie la plus en difficulté notament en matière d’emploi, de santé, et de repère: elles ont recu une fausse éducation basée sur l’illusion (drogue, jeux virtuel…) sur une société basée sur la consommation à tout prix , agréssés dès leur jeunes age par des publicités mensongères, ils se retrouve sans repère, sans aucun sens et sans emploi, on leur promet mais ils n’ont droit à rien pourtant ce sont eux qui sont l’avenir l’espoir d’un changement.

Depuis 1999, nous luttons en faveur de ces 4 catégories de personnes avec acharnement et si vous souhaiter répondre à ce projet vous pouvez nous écrire et si vous souhaiter nous soutenir financièrement je vous demande d’envoyer vos dons à:

« Aide aux personnes en Difficulté » 

Maison des associations

 

 

46, cours Gambetta

34 000 Montpellier

 

 

Tél. 06.98.02.37.29 

Tél. 06.66.50.14.96 

E-mail : aidedifficult@yahoo.fr

 

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